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Full text of "La liberté (1986-12-05)"

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LA 


G 
59 


BERTE 


Volume 73 No 35 Saint-Boniface, du 5 décembre au 11 décembre 1986 


Des fois, c'est pas facile 
d'écrire l'histoire d'une paroisse 


Que les curés 
pensent à l’histoire... 


Les festivités de cette 
année jubilaire pour la 
paroisse des Saints- 
Martyrs-canadiens 
s'achèvent dimanche 7 
décembre. 


Une messe concélébrée par 
Mgr Antoine Hacault, tous les 
anciens prêtres (Abbés Bernard 
Bélanger, Pierre Raymond, Mau- 
rice Deniset-Bernier)et le curé 
actuel, l'abbé Lucien Roy, pré- 
cédera un vin-fromage. 


Cependant, la publication d'un 
livre-souvenir d'une cinquan- 
taine de pages assure la péren- 
nité de ce 25e anniversaire.lla 
été tiré à 600 exemplaires et 


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vendredi et samedi: ouvert jusqu'à 1h du matin 
dimanche à jeudi: ouvert jusqu'à minuit 
Licence de débit de boisson 


450 numéros ont été distribués 
jusqu'à présent. 


Outre une trentaine de pages 
consacrées à «notre famille 
paroissiale», raconte Maurice 
Labelle, l'un des responsables 
de cet ouvrage, «une demi- 
dizaine de pages relatent l'his- 
toire de la paroisse.» 

Le plus difficile dans cette 
entreprise n'a pas été la rédac- 
tion confiée à Antonia Labelle, 
mais la recherche des faits sail- 
lants. 


«Au début, le curé était obligé 
de tenir des registres (/e codex 
historique) mais pour la suite 
de nos recherches nousn'avons 
pu nous appuyer que sur les 


servi du lundi 
au vendredi 
de 6h à 


bulletins paroissiaux, faute de 
mieux. Cela n'est pas toujours 
suffisant, caril s'est passé bien 
d'autres choses que les bulle- 
tins ne rapportent pas», remar- 
que Maurice Labelle. Consta- 
tation transmise au curé actuel 
de la paroisse. 


Celui qui s'est lancé à la 
recherche de ses ancêtres pen- 
dant plusieurs années affirme 
que l'on ne pense pas toujours 
à laisser des traces du présent 
pour l'histoire. Le livre-souvenir 
du 26e facilitera ainsi la tâche 
de ceux qui voudront écrire le 
livre du 50e anniversaire des 
Saints-Martyrs-Canadiens.… 


Stéphane JARRE 


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l'événement 


Où voteront 
les gens 
du vieux Saint-Vital 
aux prochaines 


élections fédérales? 
Voir page 5 


? À = CL] # % 
L'histoire se répète 
Le Cercle Molière remonte le tempsetjettel’an- 
cre au coeur des années 70. La tragi-comédie de 
Roger Auger présentée en 75, «Je m'en vais à 
Régina», refait surface au cours de cette saison 
entièrement consacrée aux auteurs manitobains. 


{Voir la chronique de Daniel Tougas) 


Le Conseil jeunesse provincial est maintenant présidé par 
Chantal Fréchette (à droite). Quelles sont les priorités de 
l'organisme politique des jeunes? Voir page 8 


10, rue Main - Tél.: 453-1107 


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Le passage du bouquin au Peuple 


C’est dès la semaine pro- 
chaine que l’abbé Claude 
Blanchette reprendla chro- 
nique à caractère religieux 
qu’il avait signée dans La 
Liberté entre 1980 et 1985. 


Une chronique qu’il a arrêté 
d'écrire parce qu'il était trop 
absorbé dans ses études docto- 
rales à Rome et parce qu'il ne 
se sentait pas totalement en 
contact avec la terre manito- 
baine. Allons-nous retrouver un 
nouveau Claude Blanchette? 


«J'ai passé trois ans à Rome. 
De septembre 83 à juin 86. Je 
reviens avec un amour et un 
respect approfondis pour l'Eglise 
dans sa totalité. Je reviens avec 
une plus grande patience devant 
les non changements apparents. 
Je reviens avec un émerveille- 
ment devant tout ce qui se fait 
dans l'Eglise universelle», affirme 
le curé de Notre-Dame-de- 
Lourdes. 


Un tel constat n'exclut évi- 
demment pas que le natif de la 
Saskatchewan a eu quelque «mal 
à se réajuster. C’est pas forcé- 
ment facile. Il y a eu un dés- 
équilibre. Il fautse rééquilibrer, 
effectuer le passage de l’uni- 


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vers intellectuel à l’univers de 
la praxis. Quand on fait un doc- 
torat, on travaille seul trois ans 
sur un sujet précis et on perd 
contact avec d’autres aspects 
de l'Eglise.» 


L'évolution dans 
la pensée d’un 


chroniqueur 
de La Liberté 


«Une Eglise, ajoute le doc- 
teur en théologie de 39 ans (1), 
qui est en évolution, avec ses 
tensions, ses problèmes. J'ai 
besoin de réintégrer une Eglise 


qui à continué de vibrer et 
vivre. J'ai besoin de trouver 
une place où je suis signifiant et 
c'est la communauté des cro- 
yants qui me permet de faire ce 
passage. C'est l'accueil des con- 
frères qui me permet de vivre 
cette expérience pénible de 
manière plus harmonieuse». 


«C’est qu'il y a un certain 
déchirement qui s'opère. Ce 
qu était essentiel (/a thèse de 

octorat) ne vaut plus rien. Le 
Peuple est loin de cette étude 
scientifique. La communauté 
devient essentielle. C’est le pas- 
sage du bouquin au Peuple.» 


Claude Blanchette avait, avant 
son départ pour Rome, oeuvré 
essentiellement dans des 
paroisses urbaines. Depuis son 
retour de l’Europe, il occupe 
la cure de Notre-Dame-de- 
Lourdes. «Ce qui me frappe 
après trois mois, c’est que l'Eglise 
dans un milieu rural surgit d'une 
communauté humaine qui existe 
déjà. Ce sont les mêmes gens 
qui vont à l’aréna, au café du 
coin qui se retrouvent à l’église 
le dimanche.» 


«il y a une communauté 
humaine préalable à la com- 


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La conférence inclura 


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et le samedi après-midi il y aura 
un forum avec 


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LA LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre,1986 


LS] 


munauté chrétienne. Ces gens 
sont déjà rassemblés comme 
peuple. Je suis appelé à les 
aider à devenir toujours plus 
Peuples. (2) 


«Dans une paroisse urbaine, 
il faut commencer par ramasser 
le monde. L'église physique est 
un lieu un peu artificiel eren- 
contres où se retrouvent des 
étrangers. || y a un grand travail 
à faire pour que les étrangers 
apprennent à se connaître et à 
devenir responsables les uns 
des autres.» 


Sans réduire 


«Pour revenir à ma paroisse, 
je remarque que les gens de 
Lourdes se sentent étrangers 
aux préoccupation de l’Eglise 
de la ville. Les gens ont souvent 
l'impression que leurs questions, 
besoin, ne trouvent pas de 
réponses au niveau du diocèse. 
Il y a un sentiment d'isolement. 
Il revient au pasteur d’assurer 
la communion dans la charité 
entre les autres paroisses et 
le diocèse.» 


Etcomment envisage-t-il son 
rôle de chroniqueur religieux à 
La Liberté? «Je désire ardem- 
ment contribuer, à ma façon, à 
la formation permanente des 
baptisés. Je désire démontrer 
que la foi qui est la nôtre peut 
être exprimée dans des mots 
simples, sans la réduire, sans la 
diminuer.» 


«Je prévois que la chronique 
va me permettre d'aborder une 
multitude de choses en réponses 
à une multitude de questions 
actuelles. Je serai à l'écoute de 
mes confrères et de leursidées; 
des baptisés et des questions 
qu'ils se posent. Je serai égale- 
ment à l'écoute des documents 
officiels de l'Eglise qui auront 
une répercussion sur la réalité 
de l'Eglise de chez nous.» 


(1) Claude Blanchette est l’un 
des très rares docteurs en théolo- 
gie du diocèse de Saint-Boniface. 
Sa thèse portait sur «Le rapport et 
la complémentarité entre la péni- 
tence et l’eucharistie dans la thé- 
ologie contemporaine. Dossier 
d’une question controversée». 


(2) Comme exemple du néces- 
saire ajustement auquel Claude Blan- 
chette a dû procédé notons le 
mouvement Renouveau, «ce véri- 


Claude Blanchette. Curé de 
Notre-Dame-de-Lourdes, 
docteur en théologie. «L’expé- 
rience d’une recherche à ce 
niveau a été excessivement 
pénible par moments. On a le 
goût de se décourager. Mais en 
acceptant d’aller au bout de sa 
recherche, on devient très sen- 
sible au fait qu’il n’y a pas de 
réponse simple à des problèmes 
complexes. Il faut toujours 
accepter Paridité de la recherche 
avant de balbutier des éléments 
de réponses. 


«J’ai maintenant la conviction 

rofonde que la pastorale aura 
a qualité de notre réflexion 
théologique. Il faut accepter 
de prendre le temps d’aller 
jusqu’au fond des questions. 
Fini pour moi le temps des 
recettes-minutes et des trucs 
passe-partout». 


table phénomène dont je n'ai pas 
participé à la préparation.» À 
Lourdes, 20 équipes de 10 per- 
sonnes sont en place. L'expérience 
se poursuit durant les deux ans et 
demi à venir. Sur les Lourdains, 
Claude Blanchette remarque: «On 
ressent de façon peut-être plus 
visible qu'en ville une foi profonde, 
convaincue, solidement enracinée 
dans l’histoire et la tradition.» 


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Je tiens à remercier 
sincèrement toutes 


les personnes qui 


ont travaillé à ma 
campagne électorale 
ainsi que les élec- 
teurs qui m'ont 
appuyé lors des élec- 
tions du 22 octobre 
dernier. Soyez assu- 
rés que je ferai tout 
mon possible pour 
bien vous représen- 
ter à la commission 
scolaire de Saint- 
Boniface. 


Gabriel Girard 


On prend les mêmes 
et on recommence 


Tous les principaux acteurs sont en place 
pour les prochaines élections fédérales. Déjà 
les Canadiennes-Canadiens peuvent se réjouir 
du spectacle. Les trois chefs sont des «pros», 
maintenant. 


Le Rainmaker anti-Turner Keith Davey a salué les 
efforts de Monsieur 76 pour cent. «Par rapport à l’élec- 
tion de 1984, il est en avance de plusieurs années- 
lumière». C’est vrai: John Turner s’est débarassé de 
son râclement de gorge et il a réduit ses ricanements 
nerveux au strict minimum. 


En fait, le chef libéral avait l’air tellement emballé 
d’avoir obtenu le droit de régner sur le parti jusqu'aux 
prochaines élections qu'on est étonné qu'il n'ait pas 
exigé des élections générales anticipées. 

Mais on comprend très bien pourquoi il s’est retenu. 
D'abord parce que les libéraux sont toujours dans le 
rouge: il manque 4 millions dans les caisses. Ensuite 
parce que les politiques développées par les militants 
sont parfois contradictoires, comme sur le libre-échange 
avec les Etats; ou encore floues, comme sur la ques- 
tion d’un Sénat élu. 


La délégation manitobaine a peut-être menée la 
lutte pour que la proposition d'un Sénat élu figure dans 
la plate-forme électorale, mais ça manque encore sin- 
gulièrement d’approfondissement. En attendant, ça 
pourra toujours faire plaisir aux gens de l'Ouest quise 
sentent aliénés par le Canada Central. (Detoute façon, 
si John Turner devient Premier ministre, il n’est pas 
tenu de respecter le programme du parti.) John Tur- 
ner aura aussi bien besoin de deux autres années pour 
développer son nouveau look style libéral-de-centre- 
gauche et mettre au placard ses habits bleus foncés de 
Bay Street Boy. 


EDITORIAL 


Evidemment, le patron des néos va s’employer à 
rappeler constamment que sous le nouveau complet du 
député de Quadra se cache un vrai conservateur. John 
Mulroney et Brian Turner, même combat! va nous 
crier dans les oreilles Ed Broadbent durant les deux 
prochaines années. 


Evidemment, John Turner, qui a réussi à passer 
pour un martyr inquiet jusqu’à la seconde de l’annonce 
du résultat du vote des militants, va jouer le vertueux 
outragé. En rappelant constamment que lui, au moins, 
il se bat pour ses idées. Et qu'il s’en tient à une vérité, 
contrairement à Brian Mulroney. 


Voilà en gros ce que les trois patrons des partis 
auront en tête lorsqu'il s’enverront des méchancetés. 
En espérant toujours que le monde s'arrêtera à leurs 
beaux yeux et fera aveuglément confiance aux politi- 
ques qu'ils mettent ou veulent mettre en place. 

Les militants libéraux, face à cette analyse classi- 
que et cynique (maïs vraie!) de la réalité politique, ont 
au moins introduit un semblant de morale, voulu ou 
non. Ils pourront toujours dire qu’il ont tourné le dos à 
la folie des sondages, en confirmant dans ses fonctions 
un chef (encore) impopulaire auprès de la population, 
mais plein de substance. 


Bernard BOCQUEL 


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Naissance 


Elise Fernande Gratton, fille de 
Gilles et Gisèle Gratton de Saint- 
Boniface née le 24 novembre 1986. 
Les grands-parents sont Paul et Fer- 
nande Damphousse et Mme Arcelie 
Gratton. 


D » _n 

eces 

Wilfred Albert Dechêne, époux 
de feu Marie-Louise, de Starbuck, 


décédé le 21 novembre à l’âge de 91 
ans. 


Blanche Yvonne Bechard, épouse 
de Phillip Bechard, de Dauphin, 
décédée le 30 novembre à l’âge de 42 
ans. 


Edgard Bouchard, époux de Luce 
(née Lambert), anciennement de 
Richer, de Saint-Boniface, décédé le 
29 novembre à l’âge de 78 ans. 


Théophile Bertrand Gelaude, 
époux d’Elizabeth May Gelaude, de 
Brunkhild, décédé le 25 novembre à 
l’âge de 73 ans. 


Gilbert Raymond Péron, d’Elie 
décédé accidentellement le 2 décem- 
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LA LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 3 


Dans ce monde, il n’y a 
sûrement rien de plus beau 
que le temps des fêtes. 
C'est un temps qui nous 
rapproche de nos amis et 
de nos parents. 


C'est un temps où nous revoyons 
des scènes tendres et familières: la 
tante Lucienne qui sert son sucre à 
la crème aux invités; l'oncle Arthur 
qui sert de la boisson aux enfants. 
Tant de souvenirs touchants gra- 
vés dans notre mémoire. 


Mais le temps de Noël c'est 
aussi l'embarras du choix quant 
aux cadeaux. Cette année, gardez 
ça dans la famille et choisissez vos 
cadeaux dans le «Catalogue de 
Noël des Franco-Manitobains». 


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Le cadeau idéal pour ceux 
quisont toujours dépendants 
des jeux vidéo! 


Pacté-Man se joue à deux per- 
sonnes. Le premier joueur contrôle 


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Enfin des idées de cadeaux de chez nous! 
LR 


le trajet que fait le Pacté-Man en 
sortant du gymnase du CCFM 
pendant le Festival du Voyageur. 


L'autre joueur contrôle les autos 
qui circulent sur le boulevard Pro- 
vencher. Le but du jeu est de frap- 
per le Pacté-Man aussi souvent 
que possible quand il essaie de tra- 
verser la rue. 


(Ce jeu est aussi disponible en 
format «Grenier de l'Abbaye»). 


Quelques arpents de 
sièges 

Oui! Après la version 
«Baby Boomer» et le format 
«Sports», Trivial Pursuit est 
maintenant disponible en 
version «franco-manito- 
baine». 


Chaque joueur représente un 
organisme. Au début du jeu, il ou 
elle reçoit une petite table avec 12 
petites chaises symbolisant une 
salle de réunion. Le but du jeu est 
de se trouver des bénévoles pour 
siéger à son conseil exécutif! 


Chaque réponse correcte vous 
apporte un bénévole. 


Les questions touchent trois 
catégories: 


La sociologie: 


— Nommez les cinq personnes au 
Manitoba francophone qui n'ont 
jamais siégé à aucun comité. (Si 
possible fournir leur nom et leur 
adresse). 


La géographie: 


— Le Village Canadien se trouve- 
t-il: a) dans la Rouge b) dans le 
rouge. 


La grammaire: 


— Aimez-vous le nom «Shows 
sont nous»? Et si oui, pourquoi 
aimont-vous ce nom? 


Le ter vendredi 


Le gagnant du jeu devient Direc- 
teur général de «l'organisme des 
organismes», c'est-à-dire: «L'Em- 
pire des associations et fédéra- 
tions des caisses, centres, comités 
et sociétés des jeunes parents édu- 
cateurs, danseurs et choristes 
de la Rivière-Rouge, Inc.» 


Me 


Lois à votre loisir 


Des problèmes à trouver 
un cadeau original? Cette 
année, offrez un cadeau qui 
pourra servir pour bien des 
années à venir. 


Subventionnez la traduction d’une 
loi! 


Le gouvernement provincial a 
du mal à financer la traduction des 
90 ans de lois unilingues au Mani- 
toba. Par conséquent, il demande 
les investissements du public! 


Pour lamodeste somme de250$, 


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du mois 


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CAWATEN FRAMKAIS | FRANÇAIS -CANASEN/ 


AUTOMATIQUE ! 


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vous pourrez financer la traduc- 
tion d’une loi de votre choix: code 
de la route, mariage, taxation... À 
vous de choisir! 


Et pour quelques cents dollars 
de plus, vous pourrez la faire tra- 
duire à votre goût! Très utile pour 
tous ces amis ou parents qui pré- 
voient de commettre un crime ou 
qui entament une procédure de 
mise en faillite! 


Après le «United Way» des 
Franco-Manitobains (Francofonds), 
finalement nous avons le «Foster 
Parents Plan!» 


Une loi manitobaine: «The gift 
that keeps giving». 


*X *X  *% 


«Gagne ton ciel» 


Le jeu qui remettra la 
religion dans le foyer mani- 
tobain! 


Les poupées «Barbu et 
Ken» 


Une excellente façon d’en- 
seigner l’histoire juridique 
du Manitoba à vos enfants! 


Suivez les aventures de «Barbu» 
et de son avocat «Ken» lorsqu'ils 
reviennent de la plage et trouvent 
une contravention sur le pare- 
brise de leur voiture. 


Vos enfants vont pouvoir voya- 
ger partout au Canada avec Barbu 
et Ken sans jamais sortir de la 
cour... Suprême. 


(Les piles et les frais d’avo- 
cat ne sont pas inclus. Léo 
Robert action figure sold 
separately). 


*X *X  *% 


Le magnifique 
«Traducto-poche» 


Cet appareil de très petite 
dimension traduit automa- 
tiquement votre «Canayen» 
en Français International. 
Plus de souci de grammaire 
ni de structures correctes! 
L'appareil s’en charge! 


Idéal pour les voyageurs en 
Europe, les professeurs d'’immer- 
sion tardive ou les étudiants en 
traduction au Collège universitaire 
de Saint-Bonifacel! 


Mais ce n'est pas tout: le 
Traducto-poche peut aussi traduire 
dans l’autre sens! Le Français Inter- 
national peut être automatique- 
ment traduit en Canayen. Parfait si 
vous voulez comprendre certaines 
émissions de Radio-Canada! 


(N.B. Le Traducto-poche n’uti- 
lise que le «Canayen Standard» tel 
que définit dans «Le Dictionnaire 
québécois» de Léandre Bergeron). 


Livre deux 


Marius 


Aneroid, Saskatchewan. Fin de l'été 1985. On 
vient de faire connaissance avec Marius, le vieux 
chum de toujours de Charles-Eugène Langlois, le 
mari de la «veuve» du 467, rue Jeanne d'Arc. 
Marius et Charles-Eugène partagent un secret. 
Mais il semble bien que Marius et Louis Lambert 
(l'époux de Léonie Lambert, la fille aînée de la 
«veuve» Marie-Louise Langlois) décédé accidentel 
lement, partagent aussi un secret que le curé de 
Ferland, M. Morin, essaye de découvrir. 


Edouard Morin est né en 1918. C'était le fils 
d’un agriculteur québécois venu s'installer 
tout près de Meyronne dans le sud de la Sas- 
katchewan. Comme ses neuf autres frères, 
Edouard est allé faire son cours classique au 
Collège de Gravelbourg. C'est là où on a 
découvert sa voix. 


Pendant plusieurs années, le petit roi durant 
les auditions pour l’opérette de Noël, c'était 
Ti-Douard Morin. Les Oblats ont longtemps 
parlé de cette voix qui réussissait à étouffer, 
pendant plus qu’une heure, la toux des parents 
venus chercher leurs fils pour les fêtes. 


Voilà comment on explique qu'Edouard 
Morin s’est retrouvé au séminaire de Lebret, à 
l’Université d'Ottawa et, pendant vingt ans, 
dans une mission au nord du Manitoba. Sa foi 
et son désir de chanter au lieu de travailler la 
terre avaient fait de lui un Oblat de Marie 
Immaculée: chasteté, pauvreté et obéissance. 


Il n'a jamais regretté son choix. Au début, la 
vie de célibataire lui faisait peur et, tranquille- 
ment, il est venu à comprendre qu’on ne pou- 
vait pas tout avoir. S'il voulait aider les autres, 
il fallait se sacrifier. 


Ses années dans le nord du Manitoba ont 
quand même été les plus fructueuses. Là il a 
compris que Dieu avait plusieurs visages et 
qu'il fallait respecter les Indiens si on voulait les 
aider. Pourtant, ça a été difficile de vivre avec 
ces gens qui riaient parfois de lui et n’appré- 
ciaient pas tellement sa voix. 


«Le nord, là où il fait bon souffrir» disait-il 
souvent au supérieur durant ses visites à 
Saint-Boniface. Il obéissait quand même. Un 
beau jour on lui a offert la paroisse de Ferland. 


À Ferland, il faisait vraiment curé «à la 
mode». Un peu comme Trudeau lorsqu'il est 
devenu Premier ministre, le curé Morin voulait 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


montrer aux gens que notre monde changeait. 


Il portait des jeans pour travailler dans le 
jardin, il a formé le comité «Réflexion-jeunesse» 
et il osait même danser avec la mariée le soir de 
ses noces. De fait, les jeunes aimaient monsieur 
le curé Morin. 


Eh oui, surtout quand le curé reprenait une 
chanson d’Elvis. 


Pour quelque temps, les Ferlandais crièrent 
au scandale. Quelques plaintes ont même été 
déposées à Gravelbourg. Mais peu de temps 
s’est écoulé avant qu’on remarque le nombre 
de «nouvelles» personnes qui venaient pour la 
messe de dimanche à Ferland. 


Marius Belcourt était parmi ces gens qui 
préférait l’homélie du curé Morin à tout ce qui 
se disait dans les autres paroisses françaises. 


À ses veux, le curé Morin ne cherchait pas le 
diable dans l'individu. Il s’éloignait de ce que 
Marius appelait «des manigances pour culpabi- 
ser». Non, le grand patron de Ferland écoutait 
les gens et tentait réellement de les aider. Il 
n’y avait rien de mesquin dans son approche. 


Marius Belcourt connaissait très mal Edouard 
Morin. 


(À suivre...) 


Il y a du monde du 
vieux Saint-Vital qui pour- 
rait bien devoir voter dans 
un autre comté lors des 
prochaines élections fédé- 
rales. Du moins si les 
propositions de la Com- 
mission fédérale de dé- 
limitation des circonscrip- 
tions électorales pour le 
Manitoba maintient ses 
propositions. 


À cause des mouvements de 
population, il a fallu changer 
les frontières de certains com- 
tés fédéraux pour qu'un député 
représente à peu près le même 
nombre de personnes (autour 
de 70 000 à 75 000). 


Cetété, la Commission fédé- 
rale de délimitation des circon- 
scriptions électorales pour le 
Manitoba a rendu ses chan- 
gements publics. Pour Saint- 
Boniface, les commissaires pro- 
posent de rattacher une partie 
du vieux Saint-Vital à la cir- 
conscription voisine de Winni- 
peg-Sud-Centre (Voir la zone 
grisée sur la carte). 


La semaine dernière, la Com- 
mission a entendu les argu- 
ments en faveur et contre les 
modifications de frontières 
qu'elle propose. Une procédure 
normale avant que le Parlement 
ne donne son dernier mot. 


La Société franco-manito- 
baine s'est nettement opposée 
aux nouveaux tracé de la Com- 
mission. Son président, Réal 
Sabourin, a notamment déclaré 
auxcommissaires:«Le territoire 
que vous proposez d'amalga- 
mer à Winnipeg-Sud-Centre est 
l'une des régions les plus an- 
ciennes du comté de Saint- 
Boniface. Les gens de cette 
région s'identifient beaucoup 
plus à la communauté de l'Est 
de la rivière Rouge qu'à celle 
de l'Ouest» 


«|| nous paraît beaucoup plus 
logique d'effectuer des chan- 


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gements à l'extrême sud de la 
circonscription de Saint-Boni- 
face. (Donc au sud du boule- 
vard Bishop Grandin). Car ces 
citoyens n'ont pas un sens d'ap- 
partenance communautaire 
encore prononcé. Aussi, si des 
maisons sont bâties dans le 
nord de Saint-Boniface, ce 
seront surtout des jeunes 
familles qui vivent au sud du 
boulevard Grandin qui s'instal- 
leront là.» 


Pour la SFM, il s'agit essen- 
tiellement de protéger le terri- 
toire traditionnel de Saint-Boni- 
face, qui donne encore un cer- 
tain pouvoir aux francophones. 
La SFM estime que 1 500 fran- 
cos vivent dans le coin du vieux 
Saint-Vital qui pourrait se retrou- 
ver avec le comté de Winnipeg- 
Sud-Centre dès les prochaines 
élections fédérales. «Perdront- 
ils leur droit d'être représenté 
par un député bilingue?» a 
demandé Réal Sabourin. 


Le député fédéral progres- 
siste-conservateur de Saint- 
Boniface, Léo Duguay, n'est 
pas d'accord avec la position 
présentée par la SFM.«La SFM 
a mal fait sa recherche. Elle a 
présenté deux arguments. L'un 
historique, l'autre démographi- 
que. La SFM se trompe.» 


«il n'est pas vrai de dire que 
Saint-Vital, d'un point de vue 
historique, a toujours été avec 
Saint-Boniface. C'est faux. La 
section du vieux Saint-Vital 
appartenait historiquement par- 
lant à Winnipeg-Sud jusqu'à la 
mi-soixante.» 


«Aussi, la SFM dit que 1 500 
francophones vivent dans cette 
zone de Saint-Vital, mais elle 
n'a pas été capable de dire 
combien vivaient au sud du 
boulevard Grandin. Je dis que 
les gens qui vivent aux sud du 
comté, et il y a des franco- 
phones, sont jeunes. C'est du 
monde qui appuie l'épanouis- 
sement de l'immersion. Donc 
c'est dans l'intérêt des franco- 
phones du vieux Saint-Boniface 


LE 15° 
CONCOURS 
CANADIEN 

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d'inscription de 15,00$. 


semaine au Festival. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


Tous les voyageurs désirant s'inscrire à la catégorie 
Barbe ‘‘Festival”’ (rasés) du 15€ Concours canadien 
des barbus 1987 doivent le faire à l’occasion d’une 
soirée spéciale tenue le jeudi 11 décembre 1986 à la 
Brasserie Molson, 721, avenue Furby. 


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Du 13-22 février 1987 


St-Boniface ne fait pas l'unanimité 


d'avoir ces communautés 
(comme River Park South)pour 
les appuyer» 


Léo Duguay conclut sa démon- 
stration en affirmant que «dans 
le coin que la Commission veut 
couper, j'ai été nettement le 
gagnant». || ajoute qu'il «fait 
autant de sens» de retrancher 
soit cette section de Saint-Vital, 
soit la section au sud du boule- 
vard Grandin. 


Enfin, il pense que la SFM 
n'a pas fourni la preuve que les 
frontières proposées par la Com- 
mission «causeront du tort aux 
francophones. Alorscomme l'in- 
térêt des Franco-Manitobains 
n'est pas en jeu, je ne com- 
prends pas ce que la SFM veut 
suggérer.» 


Pourquoi 
changer ça? 


De son côté, le parti libéral, 
par la voix de Me Alain Hogue, 
s'est aussi opposé aux chan- 
gements suggérés par la Com- 
mission.«Pour des raisons his- 
toriques et communautaires. 
Nous sommes d'accord avec 
une coupure, mais une cou- 
pure au sud du comté». 


«L'ancienne ville de Saint- 
Vital est une partie intégrale de 
Saint-Boniface. En plus, letracé 
proposé entraînerait une cou- 
pure physique de la commu- 
nauté de Saint-Boniface. Les 
circonscriptions provinciales se 
servent de la Rouge comme 
frontières, pourquoi changer ça 
au niveau fédéral?» 


«Vraiment, poursuit Alain 
Hogue, c'est sérieux, c'est dra- 
matique. Si on permet ce pré- 
cédent, qu'est ce qui les empê- 
cherait de rattacher une pro- 
chaine fois une partie de Saint- 
Boniface à Transcona? Et ainsi, 
Saint-Boniface n'existerait 
plus». 


Bernard BOCQUEL 


Les coiffeurs commanditaires seront présentés à la 
soirée. Tous les concurrents devront payer les frais 


Des prix en espèces et des trophées seront donnés 
aux gagnants de chaque catégorie durant la 


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5 


Novembre 67:«Le vote 
rural élit M. Walter Weir, 
titre La Liberté du 30 
novembre 67. Le vote 
rural, certes, mais pas 
Camille Chaput, préfet 
de la municipalité de 
Sainte-Anne à l'époque. 


«C'est à la fin d'un congrès 
géant tenu à l'auditorium de 
Winnipeg, au son de discours, 
de fanfares, de chants, etc, que 
les délégués se rendirent, non 


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Walter Weir devient Premier ministre du Manitoba 


Le Manitoba en transition 


pas aux urnes, mais aux 
machines y déclencher leur vote 
pour l'homme de leur choix», 
rapporte La Liberté et le 
Patriote. 


«On sait que, dès le premier 
scrutin, M. Weir était le pre- 
mier, au second le nombre des 
votes en sa faveur augmentait 
etautroisième, iltriomphait de 
son plus proche adversaire, 
l'Hon. Sterling Lyon, procureur 
et ministre du Tourisme,» pour- 
suit le journal francophone. 


Pourquoi Camille Chaput, 
délégué à cette convention, a- 
t-il soutenu jusqu'au bout Ster- 
ling Lyon? D'abord «parce qu'il 
a tenu parole». 


C'ÉTAIT 


LES 60 


Eneffet, se souvient l'ancien 
préfet de la municipalité de 
Sainte-Anne, «lors des funé- 
railles de Marcel Boulet, seul 
Canadien français impliqué 
dans le gouvernement conser- 
vateur comme secrétaire pro- 
vincial, Sterling Lyon m'a confié 
qu'il était prêt à faire tout ce 
que Marcel Boulet aurait pu 
faire pour notre communauté, 
jusqu'à ce que l'un des nôtres 
le remplace». 


Et «il a tenu sa parole. À tel 
point qu'ici au Manitoba, le 
français a fait des progrès. Les 
écoles séparées, les hôpitaux, 
la villa Youville, etc, tout ça a 


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la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


D , 


été approuvé par le gouverne- 
ment conservateur.» 


Walter Weir n'était pourtant 
pas un mauvais gars aux yeux 
de Camille Chaput: «ll avait un 
bon jugement, il était attentif 
et il t'écoutait quand tu lui par- 
lais. Je n'ai jamais vu un minis- 
tre si intéressé par les affaires 
de son ministère. || était bien 
informé au sujet des routes 
rurales.» 


«Comme Walter Weir, minis- 
tre de la Voirie, avait travaillé 
avec les municipalités rurales, 
il a reçu leur soutien. Mais 
c'est dommage, car Sterling 
Lyon nous avait tant aidés pour 
les écoles, les hôpitaux» Lyon 
a donc plutôt bénéficié des 
faveurs des conservateurs de 
la ville. Mais la campagneétait 
beaucoup mieux représentée à 
la convention que l'urbain. 


Cette opposition entre le rural 
et l'urbain a provoqué, deux 
ans après l'élection de Walter 
Weir comme chef des conser- 
vateurs manitobains, la chute 
de son gouvernement lors des 
élections provinciales, d'après 
Camille Chaput. 


Pour lui, ce rapport de force 
entre les centres urbainsetles 
municipalités rurales a progres- 
sivement évolué, tout au long 
de la décennie, en faveur des 
villes. Cette phase de transi- 
tion a commencé avec Duff 
Roblin, et le renversement de 
tendance est allé en s'ampli- 
fiant jusqu'à ce que les centres 
urbains l'emportent en 1969. 


Camille Chaput livre alors sa 
propre opinion: «Au cours des 
années 60, le Manitoba a beau- 
coup changé. Walter Weir a 
poursuivi la politique du gou- 
vernement Roblin qui l'avait 
précédé. |l a continué à faciliter 
l'installation d'équipement dans 
les centres ruraux, à les aider à 


NOMINATION 


Michel Tessier 


Monsieur Maurice E.Therrien, 
le directeur général, a le plaisir 
d'annoncer la nomination de 
Monsieur Michel Tessier au 
poste de directeur — finance à 
la Fédération des caisses popu- 
laires du Manitoba. 


Monsieur Tessier détient un 
baccalauréat ès arts du Col- 
lège universitaire de Saint- 
Boniface ainsi qu'un baccalau- 
réat en commerce de l'Univer- 
sité du Manitoba. llest membre 
de l'Institut des comptables 
agréés du Manitoba. 


Employé d'un bureau de comp- 
tables à Winnipeg pendant plu- 
sieurs années et plus récem- 
ment à l'emploi de la province 
du Manitoba, Monsieur Tessier 
a assumé son poste le 24 novem- 
bre dernier. 


La Fédération des caisses popu- 
laires est l'organisme central 
qui regroupe les 23 caisses 
populaires du Manitoba. Les 
caisses populaires avec un actif 
de 188 millions de dollars des- 
servent 32 000 membres. 


Q 


La Fédération des caisses 
populaires du Manitoba inc. 


s!: CL: 


Camille Chaput: «Avec les hommes qu'il y avait à la tête des 
conservateurs, c'était mon devoir d'être conservateur. Ils 
méritaient d’être soutenu: ce sont eux qui ont introduit le 
50/50 dansles écoles, qui ont apporté les premières aides aux 
écoles séparées et financé totalement nosécoles secondaires». 


se doter de nouveaux services». 
Bref, les gros villages rurauxse 
sont en quelque sorte urbani- 
sés. Résultat: «les centres ruraux 
ont grossi, au point que leurs 
habitants ont fini par se com- 
porter comme les électeurs de 
la ville.» 


«En d'autres mots, ce qui 
avait arrangé Walter Weir au 
congrès dela chefferieen novem- 
bre 67 lui a coûté son poste de 


Rêvez-vous 
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Premier ministre du Manitoba 
deux ans après.» 


«Le monde voulait toujours 
de nouveaux services et Wal- 
ter Weir les a apportés. Mais 
quand il a fallu payer, les gens 
ont trouvé que le fardeau était 
trop lourd» continue l'ancien 
commissaire d'écoles. 


«Le Premier ministre a aussi 
commis une erreur en 69:ila 
appelé trop vite de nouvelles 
élections. ll se croyait fort après 
que les conservateurs ont rem- 
porté deux, trois élections par- 
tielles. Mais le Manitoba avait 
changé et Edward Schreyer était 
très dur à battre». 


En poussant jusqu'au bout la 
thèse de Camille Chaput, il 
semblerait que les conserva- 
teurs se soient trompés en 1967 
à leur congrès en choisissant 
un leader de la campagne plu- 
tôt qu'un leader de la ville, en 
élisant Walter Weir, plutôt que 
Sterling Lyon. 


Pourtant, Camille Chaput 
maintient que ce système de 
convention reste le meilleur 
moyen pour un parti de se 
trouver un leader.Maisil affirme 
aussi qu'il «serait très difficile 
d'avoir au Manitoba un Pre- 
mier Ministre originaire de la 
campagne: la province sera 
toujours contrôlée par les cen- 
tres urbains...» 


Ce serait là l'un des princi- 
paux enseignements politiques 
de la fin de la décennie des 60 
qui s'est achevée avec la chute 
du dernier Premier ministre des 
municipalités rurales. 


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satisfaits de la Superboîte. 

C'est une super idée. 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


Le Conseil jeunesse provincial 


pourrait redéfinir sa clientèle 


La vingtaine de parti- 
cipant(e)s à l'assemblée 
annuelle du Conseil jeu- 
nesse provincial samedi 
30 novembre a adopté 
deux résolutions-clé: 
assurer la création d'une 
associations des conseils 
étudiants et l'incorpora- 
tion de la fête Shows Sont 
Nous. 


La formation d'une Associa- 
tion des conseils étudiants 
(ACE) devrait permettre à la 
jeunesse des écoles secondaires 
de se regrouper et de «voir à 
leurs problèmes», comme le 
souligne la nouvelle présidente 
du Conseil jeunesse, Chantal 
Fréchette. 


Le Conseil jeunesse provin- 
cial est un organisme financé 
par le gouvernement fédéral 
(733 000$ par an). La clientèle 
de l'organisme est vaste: elle 
englobe aussi bien les jeunes 
du secondaire, que les univer- 
sitaires et les jeunes travail- 
leurs. 


C'est cependant les élèves 
du niveau secondaire qui retien- 
nent le plus l'attention du 
Conseil jeunesse provincial. 
Par la force des choses, expli- 
que la présidente de 19 ans, 
étudiante en sciences au Col- 
lège de Saint-Boniface. «Notre 
base, ce sont les jeunes du 
secondaire. |ls sont regroupés 
et donc plus faciles à rejoindre. 
C'est plus difficile de rejoindre 
les jeunes travailleurs et les 


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universitaires.» 


Bien que Chantal Fréchette 
n'ait pas encore abordé la ques- 
tion avec son conseil d'admi- 
nistration, elle estime déjà 
qu'une réflexion s'impose au 


Chantal Fréchette. La nouvelle 
présidente du Conseil jeunesse, 
qui succède à René Desaul- 
niers, est la 2e femme à pré- 
sider cet organisme (La pre- 
mière était Michelle Gosselin, 
la première à présider le CJP.) 
Ginette Boulianne est vice- 
présidente; Aline Taillefer, tré- 
sorière; Josée Roy, secrétaire; 
Marc Prescott, conseiller, 
secondaire; Louis Gagné, con- 
seiller jeune travailleur. Le poste 
de conseiller universitaire est 


niveau du fonctionnement de 
l'organisme. «il faut redéfinir la 
clientèle, voir à une restructu- 
ration de l'organisation». 


Pour la fille de l'ancien pré- 
sident de la SFM, André Fré- 
chette, le Conseil jeunesse «est 
un organisme qui voit à la reven- 
dication politique pour instau- 
rer les services que les jeunes 
Franco-Manitobain(e)s n'ont pas. 
Il faut voir à ce qu'un jeune 
Franco-Manitobain trouve sa 
place dans la société.» 


«ll faut voir à l'amélioration 
de la situation. On travaille 
pour la même cause. Nous 
revendiquons notre respect 
comme jeune et francophone.» 


Pour l'année, Chantal Fré- 
chette a plusieurs projets en 
tête. Côté continuité, il s'agira, 
entre autres, de revendiquer la 
création d'un ministère provin- 
cial à la jeunesse et tenir un 
stage en leadership. 


Côté nouveau mandat, outre 


Jean-Maurice Lemoine! 
Les années t'ont bien préservé, 
Te voilà dans la quarantaine, 
Un changement qu’on peut observer, 
Tu portes très bien ta grosse bedaine! 


la création de l'Association 
des conseils étudiants (ACE), 
l'incorporation de Shows Sont 
Nous prendra une place impor- 
tante. Déjà, il est acquis que le 
Conseil jeunesse organisera, 
pour la troisième fois de suite, 
cette fête «par et pour les jeunes» 
qui se déroulera en septembre 
1987. 


Toutefois, les responsables 
du Conseil jeunesse voudraient 
qu'un Shows Sont Nous |V en 
septembre 1988 puisse être 
mis sur pied par un organisme 
indépendant, d'où la volonté 
de faire dès cette année les 
démarches nécessaires pour 
atteindre cet objectif. 


D'après le directeur général 
du Conseil jeunesse, Vincent 
Dureault, «Les gens seraient 
plus enclins à contribuer finan- 
cièrement à une activité jeu- 
nesse comme Shows Sont Nous, 
sielle n'était pas organisée par 
un.:. organisme politique». 


Bernard BOCQUEL 


du lundi au vendredi 


10h00 


10h15  Passe-partout 

Midi Première édition 

14h00 D'une série à l’autre: 
VERDI: biographie de ce 
célèbre compositeur. 
En 14 épisodes. 

17h00 Le vagabond 

18h00 Ce Soir Manitoba 

21h00 Le Téléjournal suivi de 
Le point, de la météo et 


des sports 


18h30 Countrychaud 


19h00 Le Clan 
Campbell 


19h30 Poivre et sel 


Jean-Marie a une peine 
d'amour et rentre dans 
l’armée. 


20h00 Des dames 
de coeur 

(Début). Scénario et dia- 

logues Lise Payette. 


22h15 Le Parc des 

Braves 
Pierre-Paul sollicite l’aide 
de Marie pour tâcher de 
retenir Flore. 


22h45 Décibels 
Inv. Le groupe Nuance. 


23h15 Cinéma 

La ballade de Narayama. 
Étude de moeurs. Une 
veuve septuagénaire n'as- 
pire qu’à faire son pèle- 
rinage à Narayama. 


L'A LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


À votre rythme 


mar. 9 déc. 


14h30 Cinéma 
Demain sera trop tard. 
Drame. Pour répondre 
au désir de son fils atteint 
d’une maladie incurable, 
un homme tente de 
retrouver sa femme qui 
les a quittés il y a plu- 
sieurs années. 

18h30 Génies 

en herbe 


Louis-Riel affrontent 
Kelvin. 


19h00 La clé des 
champs 
Le piège. 


19h30 L’agent fait 
le bonheur 


Un beau coup de filet. À 
la suite d’une arrestation 
spectaculaire, le chef 
Lamothe est interrogé 

ar Dolorès Poitras sur 
es ondes de Télé-Char- 
lesville. 


20h00 Anne... la 
maison aux 


(Début). Comédie drama- 
tique (1ère de 4). Dans 
un petit village de l’île 
du Prince Édouard, Mat- 
thew et Marilla Cuthbert 
décident d'adopter un 
garçon pour aider aux 
travaux de la ferme, mais 
l’orphelinat leur envoie 
par erreur une fille par- 
ticulièrement volubile et 
futée, Anne Shirley. 
22h15 Dallas 


23h15 Cinéma 

Le vampire de ces dames. 
Comédie. Avec George 
Hamilton, Susan St. James. 
Chassé de son château 
de Transylvanie par les 
autorités communistes, 
le comte Dracula vient 
s'installer dans un hôtel 
de luxe à New Yorkoüil 
s'éprend d’un célèbre 
mannequin (amér. 79). 


14h30 Le temps 
de vivre 
Avec Pierre Paquette. 


18h00 Hebdo 


Avec Pierre Chevrier, 
Marc Laforge et Sylvie 
Robillard. Réal.: Philippe 
Vrignon. 


19h00 Star d’un soir 
Inv. Fernand Gignac, 
Marina Orsini et Guy 
Lafleur. 


20h00 Insolences 


d’une caméra 


20h30 Le sens des 
affaires 
Magazine économique. 


22h15 Bestsellers 
Le Nord et le Sud. Saga. 
(3e de 12). Les excès du 


pignons verts Caporal Bent la condui- 


resté vacant. 


sent devant la Cour mar- 
tiale. 


23h15 Cinéma 
Drapeau rouge, l'ultime 
manoeuvre. Drame de 
guerre. Afin de mettre 
au point les tactiques les 
plus ingénieuses, l’armée 
américaine organise une 
série de combats aériens 
(amér. 80). 


14h30 Cinéma 

Le jardinier d’Argenteuil. 
Comédie. Avec Jean 
Gabin. Un vieux jardi- 
nier se fait faux mon- 
nayeur, d’abord pour join- 
dre les deux bouts, puis 
pour mener la grande 
vie (fr. 66). 


18h30 Lesgrandsfilms 
Quand la panthère rose 
s’en mêle. Comédie. Avec 
Peter Sellers. Traumatisé 
par la chance de son 
adjoint Clouseau, l'ins- 
pecteur Dreyfus est in- 
terné dans un hôpital 
psychiatrique et rechute 
dès qu'il aperçoit Clous- 
seau (amér. 76). 
20h30 lci 
Radio-Canada 
Les régions. Radio- 
Canada est présent d’un 
océan à l’autre permet- 
tant aux Canadiens de 
diverses régions du pays 
de mieux se connaître. 


22h15 Manon 


23h15 Cinéma 
Tout dépend des filles. 
Comédie réalisée par 


Pierre Fabre. Avec Michel. 


Galabru et Micheline 
Presle. Deux vieux amis 
exercent des métiers artis- 


tiques qui leur laissent M 


beaucoup de loisirs. L’un 
d'eux a de multiples 
aventures alors que l’au- 
tre a une liaison avec 
une jeune fille qu'il a 
failli épouser plusieurs 
fois (fr. 79). 


18h30 Autoroute 

électronique 
P. Guérin, Réal, Richard 
Simoens. 


19h00 A plein temps 
La guerre de 100 ans. 


19h30 Le monde 


merveilleux 
de Disney 


20h30 
22h15 


Contrechamp 


Vivre enforme 


22h25 Séries plus 


Mussolini et moi. (2e 
de 5). Le 25 juillet 1943, 
Benito Mussolini est mis 
en minorité par le Grand 
Conseil fasciste qu'il a 


institué. || est forcé de ; 


démissionner et est em- 
prisonné par ordre du 
roi Victor-Emmanuel. 


23h25 Cinéma 


MacArthur, le général 
rebelle. Drame biogra- 
phique. Avec Gergory 
Peck. En 1942, les forces 
japonaises font l'assaut 
de Corregidor. Le géné- 
ral MacArthur est forcé 
de quitter les Philippines 
et date aux Alliés 
de libérer l'archipel, avant 
d'attaquer le territoire 
japonais (amér. 77). 


Pour de plus amples renseignements, communiquez avec le service des communications au 786-0249. 


“ @., ik { fl e 
LE NOUVEAU TÉLÉROMAN DE LISE PAYETTE 
Des dames de coeur 
Cette série de 26 émissions, diffusée à compter du 
lundi 8 décembre à 20h00, nous fait partager la vie 
de quatre femmes dans la quarantaine ainsi que 
celle de leurs familles respectives. Avec sa finesse 
psychologique et sa pénétrante compréhension 
sociale, Lise Payette étudie dans ces quatre familles 
le comportement de personnes d'âge mûr face aux 
années qui leur reste à vivre. 


ss 2 L 
UN CLASSIQUE CANADIEN 
Anne... la maison aux pignons verts 


Début: mardi 9 décembre 1986, à 20h00 
L'excellente comédie dramatique «Anne... la mai- 
son aux pignons verts» (Anne of Green Gables), 
d’après l'oeuvre de Lucy Montgomery, sera pré- 
sentée à la télévision de Radio-Canada en quatre 
épisodes. 

Produite en 1984, cette histoire touchante nous 
ramène au tournant du siècle dans un petit village 
de l'Île du Prince-Édouard. 

Ce roman canadien, qui a remporté un énorme 
succès en librairie et à la scène, saura toucher tout 
autant le vaste auditoire de la télévision. 


DECEMBRE 


Winnipeg: ‘“Dreamchild’’ et ‘Legal 
Eagles ”, au Cinéma 3. Dreamchild 
à 19h30, Legal Eagles à 21h15, du 
5 décembre au 11 décembre. 


Winnipeg: Le Prairie Theatre Ex- 
change présente «The Revival» de 
Sandra Birdsell, à 20h, jusqu’au 7 
décembre. 


Winnipeg: Le Planétarium présente 
«Star Wonders» pour les enfants de 
12 ans et moins, et «The Christmas 
Star» pour tous les âges, jusqu’au 4 
janvier (Composez le 943-3142 pour 
es heures de spectacles) 


Saint-Boniface: Le Cercle Molière 
présente «Je m'en vais à Régina» de 
Roger Auger, du 5 au 13 décem- 
bre, à la salle Pauline-Boutal du 
CCFM. 


Winnipeg: «Jessie Oonark: A 
Retrospective», à la Galerie d’art 
de Winnipeg, jusqu’au 15 février. 


Saint-Boniface: L'exposition «Mar- 
cel Debreuil et compagnie», dans 
les deux galeries du Centre cultu- 
rel franco-manitobain, jusqu’au 3 
janvier. 


Winnipeg: Le Théâtre Warehouse 
présente «We Can't Pay. We Won’t 
Pay», de Dario Fo, à 20h, jusqu’au 
20 décembre. 

Winnipeg: le Manitoba Theatre 
Centre (Mainstage) présente «A 
Christmas Carol» de Charles 
Crrens à 20h, jusqu’au 20 décem- 

re. 


Vendredi 5 


Saint-Boniface: Kelley Fryau Foyer 
du Centre culturel franco-manito- 
bain. 


Saint-Boniface: Réunion annuelle 
du 100 Nons, à la salle Antoine- 
Gaborieau au CCFM, à 13h, (Roger 
Fontaine: 233-8972). 


Saint-Boniface: La chanteuse Kel- 
ley Fry au Foyer du Centre culturel 
franco-manitobain. 


Saint-Boniface: Activités de Noël 
pour les enfants de 6 à 14 ans au 
sous-sol de la bibliothèque muni- 
cipale de Saint-Boniface, à 10h30 
— décoration de l'arbre de Noël, à 


15h — une heure de bricolage. 
(Les inscriptions sont limitées). 


Saint-Boniface: Le jazz de Ron 
Paley, au Foyer du Centre culturel 
franco-manitobain, de 15h à 18h. 


Winnipeg: Spectacle pour enfants 
de Fred Penner, au Pantages Play- 
house Theatre, à 11h et 13h30. 


Dimanche 7 


Saint-Boniface: La chorale des Intré- 
pides présente un concert de chan- 
sons de Noël, à la Cathédrale de 
Saint-Boniface, à 20h. 

Ste-Anne: Défilé de modes, au 
Centre culturel coopératif de Ste- 
Anne. 

Winnipeg: Repas à la fortune du 
pot (pot luck) organisé par le comité 
culturel de Winnipeg, à 16h30, à la 
salle Geurtin, 600, av. Bannatyne, 
entrée rue Furby. (774-5863). 


Pilot Moundi: Le 5e gala de Noël de 
la Tiager Hills Arts Association, à la 
salle Kinsmen, exposition à 16h30, 
souper à 17h30 et vente aux en- 
chères en soirée, billets à l’avance 
seulement (L'association Tiger Hills: 
526-2063 ou 526-2701). 


Message important pour les employeurs 
régis par le gouvernement fédéral 


et pour les fournisseurs 


Emploi et 


Lu 


Immigration Canada 


du gouvernement fédéral 


ÉQUITÉ 
EN MATIÈRE 
D'EMPLOI 


L équité en matière d'emploi permet d'assurer que tous les 
candidats à un poste et tous les employés jouissent de chances égales 
sur le marché du travail. 


Pour atteindre cet objectif, le gouvernement fédéral a créé 
deux programmes : le Programme légiféré d'équité en matière d'emploi 
et le Programme de contrats fédéraux. 


La nouvelle Loi sur l'équité en matière d'emploi exige de certains 
employeurs régis par le gouvernement fédéral qu'ils mettent en oeuvre 
l'équité en matière d'emploi et qu'ils fassent chaque année 
rapport de cette activité au gouvernement. Les premiers rapports 
devraient être soumis en 1988. 


La loi s'applique aux employeurs tels que définis à l’article 2 
du Code canadien du travail et employant 100 travailleurs ou plus. 
Cette loi s'applique également aux sociétés de la Couronne énumérées 
au paragraphe C de la Loi sur l'administration financière. 


D'autre part, en vertu du Programme de contrats fédéraux, 
les fournisseurs du gouvernement fédéral qui comptent 100 employés 
ou plus doivent s'engager à mettre en oeuvre l'équité en matière 
d'emploi afin de pouvoir soumissionner des marchés de $200,000 
et plus. Les fournisseurs à qui l’on a adjugé des marchés feront 
l'objet de vérifications sur place. 


Les employeurs qui sont visés par ces mesures sont invités 
à communiquer avec les consultants responsables de l'équité en 
matière d'emploi, d'Emploi et Immigration Canada, pour obtenir 
de plus amples renseignements. Veuillez vous adresser à : 


Eaton Place 


330, avenue Graham, bureau 710 


Winnipeg (Manitoba) 
R3C 4B9 


Employment and 
Immigration Canada 


Canada 


LE CALENDRIER PROVINCIAL 


Parc Windsor: Messe concélébrée 
par Mgr Hacault ettous les anciens 
prêtres de la paroisse de Saints- 
Martyrs-Canadiens à 15h, suivie 
d’un vin-fromage clôturant les céré- 
monies du 25e anniversaire de la 
paroisse, à la salle Dussault. 


Mardi 9 


Lorette: Messe à 18h suivie d’un 
souper pot luck à la salle parois- 
siale pour les membres de la Ligue 
féminine catholique et leurs con- 
joints. 


Vendredi 12 


Meg in Actor’s Showcase pré- 


sente la pièce pour enfants «Just So 
Stories», au théâtre Gas Station, 
jusqu’au 21 décembre. 


Winnipeg: L'Orchestre symphoni- 
que de Manitoba présente «Mas- 
terworks #5», à la salle du cente- 
naire, à 20h. 


Samedi 13 


Saint-Boniface: Souper et soirée 
dansante de Noël du club Eclipse 
79, à 17h30, salle Langevin, 219 rue 
Masson. (Renseignements: 237- 
7151). Prix du billet: 7,50$. 


Saint-Boniface: Winston Wuttunee 
au Foyer du Centre culturel franco- 
manitobain. 


Saint-Boniface: La Guignolée part 
du Centre culturel franco-manito- 
bain, à 19h. 


Winnipeg: «Zazie dans le métro», 
un film de Louis Malle (France, 
1960), à la Galerie d’art de Winni- 
peg, à 20h. 


Winnipeg: L'Orchestre symphoni- 
que de Winnipeg présente «Mas- 
terworks #5», à la salle du cente- 
naire, à 20h. 


DEMAIN SE 
PRÉPARE 


AUJOURD'HUI 


PROGRAMME DE 


Animation préscolaire 
RER CRE 


FORMATION 


EN ANIMATION 
PRÉSCOLAIRE 


e Organisation préscolaire (45 heures) 
Professeur: Annette Boland-Willms 
le lundi à partir du 5 janvier de 19h à 22h 


Frais d'inscription: 80$ 


e Techniques de communication et résolutions de 


conflits (45 heures) 


Professeur: Rita Lécuyer 
le mercredi à partir du 7 janvier de 19h à 22h 


Frais d'inscription: 80$ 


Date limite d'inscriptions: le 19 décembre 1986 


(Le Collège se réserve le droit d'annuler les cours). 


Pour de plus amples renseignements, 
veuillez contacter Claudette Sabourin au 233-0210. 


(1204) 233-0210 


LA. LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11, décembre 1986. 


| COLLÈGE COMMUNAUTAIRE 
) DE SAINT-BONIFACE 


A 200. AVENUE DE LA CATHÉDRALE 
SAINT-BONIFACE. MANITOBA R2H 0H7 


9 U 


A Christmas Carol. Le 
Manitoba Theatre Centre 
a essayé d’injecter de la 
magie dans sa présentation 
de «A Christmas Carol» de 
Charles Dickens. Et, mal- 
heureusement, ils n’y sont 
pas allés avec le dos de la 
cuillère. 


Le Theatre Centre a trans- 
formé ce conte classique en 
véritable théâtre à machines. 
Une pincée d'effets spéciaux 
aurait suffi pour réveiller les 
auditoires, blasés par le cinéma. 


Au lieu, le MTC a monté un 
cirque: le décor, construit en 
rond, tournait sur lui-même et 
changeait toutes les dix minutes; 
Scrooge volait dans les airs (sur 
des fils) sous l’emprise du Ghost 
of Christmas present, lui-même 


Venez danser 
au Club LaVérendrye 


«Glyder» 


«Bar Mist» 


à 19h30 


2 tables de billard pour votre plaisir 


10 


C'est la cravate. 


LE CLUB LAVERENDRYE 


Cette fin de semaine avec 


La semaine prochaine avec 
Les 11, 12 et 13 décembre 


* Tournoi de cribbage le 7 décembre 


* Tournoi de billard le 9 décembre 
à 19h 


Bingo lundi, mercredi, jeudi et vendredi 


Daniel 


monté sur des échasses. 


Jacob Marley, l’ancien parte- 
naire en affaires de Scrooge, 
faisait ses entrées et sorties dans 
des explosions de feu et de 
fumée. Et, bien sûr, on n’a pas 
lésiner sur le «dry ice». 


Toute cette magie rendait le 
spectacle superficiel. Les comé- 

iens semblaient être enterrés 
par les multiples effets et méca- 
nismes. La vraie «magie» était 
drôlement absente. 


° CLUB PRIVÉ 
e Carte de membre requise 


N k à 
Es M \V l 
614, rue Des Meurons, 


Saint-Boniface 
Téléphone: 233-8997 


Les Winnipégois se font 
rarement appeler les «gens 
du Sud». Mais lorsqu'on 

asse quelque temps dans 
e grand nord, comme l’a 
fait la chanteuse Monique 
Lacoste, on change vite 
de perspective! 


Monique Lacoste revient 
d’une tournée de 14 jours des 
bases militaires canadiennes. Le 
spectacle bilingue, organisé par 
le chanteur country Ray St- 
Germain, mettait en vedette, 
entre autres, le guitariste Laurent 
Roy, l’harmoniciste Gérald 
Laroche et la chanteuse Marie 
Patenaude. 


À bord d’un avion C-130«Her- 
cules», les 23 musiciens, danseurs 
et techniciens se sont envolés 
en direction de Goosebay, de 
Alert, desîles de la Reine-Char- 
lotte et de Yellowknife. 


«Je crois que c’est Alert qui 
était le plus grand choc, souligne 
Monique Lacoste, la maîtresse 
de cérémonie du spectacle. Il 
faisait noir 24 heures sur 24. On 
ne voyait ni l’horizon ni les 
montagnes qui entouraient la 
base. Entre 10h30 et midi, il y 
avait des lueurs, mais c’est tout». 


«L'absence de soleil n’a pas 
dérangé la plupart des gens 
dans l’équipe, mais au moins 
deux ou trois personnes se sont 
senties très mal à l'aise. Ton 
corps réagit drôlement. Tu ne 
sais pas quand te coucher.» 


Malgré le froid qui atteignait 
pros les -54 degrés Celcius, 
‘accueil des gens était plus que 
chaleureux. «Notre visite était 


LE CERCLE MOLIÈRE 


présente 


Roger Auger 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


L 1 
Simon Boivin, Germaine Gosselin- 


Marion, Ronald Seguin. 


3 


Helene Massicotte, Pascale Pilote 


Jean Fontaine 


Bruce Waldie et les Intrépides à la Cathédrale de Saint-Boniface. 


aussi sociale que culturelle, 
poursuit la chanteuse de 20 
ans. Les deux ou trois cents 
hommes et femmes dans ces 
stations militaires font des stages 
de six mois d’affilée. On com- 
prend facilement leur enthou- 
siasme et leur joie de voir arriver 
des nouveaux visages du «Sud»! 


L'équipe a dû également 
s’habituer aux animaux sauvages 
qui se promenaient sur la base. 
«On avait l’impression que les 
renards étaient domestiqués, 
ils nous suivaient partout. Mais 
on nous disait de ne pas les 
toucher à cause de la possibilité 
d'attraper la rage. On voyait 
aussi des lièvres arctiques, gros 
comme des petits chiens et car- 
nivores. Ces lièvres mangeaient 
les renards!» 


Ça vousintéresse d’ache- 
ter une cravate qui a appar- 
tenu à Brian Mulraney? 
Des chaussons de ballets 
dela ballerine Karen Kain? 
Des scénarios (‘scripts’) 


autographiés par la distribu- 
tion de «Knot’s Landing» 
et de «As The World Turns»? 


La nent Hills Arts Association 
de Holland vendra ces objets 
aux enchères lors de son Gala 
de Noël à Pilot Mound, le 
dimanche 7 décembre. 


À part la cravate de Mulroney 
etles chaussons deKarenKain , 
l'Association Tiger Hills a reçu 
une photo et un t-shirt signés 
par Doug and Slugs, un exem- 


. plaire de «Drifting Home» auto- 


graphié par son auteur Pierre 
Berton, un foulard de Shirley 
Eikhard et des albums autogra- 
phiés par Anne Murray, Fred 
Penner, Frank Mills et bien 
d’autres. 


Des cadeaux idéals pour les 
gens qui ont déjà tout! 


L'invité spécial pour cette 
soirée de prélèvement de fonds 
sera John Harvard de la CBC. 
Les croquis de l'artiste Gilles 
Leduc de Saint-Claude seront 
enexposition. (Voir le Calendrier 
pour plus de détails). 


mise en scene de 


Claude Dorge 


décors et costumes 
Réjean Labrie 
Joan Murphy 


éclairages 


Raymond Lemieux 


musique 


Gérard Jean 


Un spectacle pour 


toute la famille 


du 5 au 19 
décembre 
1986 


20h00 


Dillets en vente 


au guichet du CCFM 


2939-89 72 


Une presentation de la Compagnie Perroliere Imperiale Lee 


Stephane Lairot Therese Pilote 


Dob Huculak Suzanne Chartier 


ur: 


L'ancien Collège de Saint-Boniface. À droite sur la photo, l’an- 


HE 


115 


EURE 


cienne cuisine ramménagée pour CKSB. 


La Tougâterie: Vous avez 
déjà vu ce curieux petit bout 
de boulevard rue Langevin à 
Saint-Boniface devant les stu- 
dios de CKSB? Savez-vous 
pourquoi il est là? 

C'était le site de l’ancien 
Collège de Saint-Boniface. Entre 
1880 et 1922. 


«Le petit boulevard que nous 
voyons aujourd’hui sur la rue 
Langevin était le rond-point 
devant le Collège oùles voitures 


Le Leather Loft 
Téléphone: 233-0491 


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FAITS AVEC SOIN 


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Service rapide haute qualité 
Saint-Boniface 


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Lundi au vendredi: 9h00 à 18h00 
Samedi: 10h00 à 16h00 


STEAK 
PIZZA 
SPAGHETTI 


restaurant licencié 


lundi à vendredi 17h 
samedi 16h 
dimanche et jours fériés: 16h 


Tél.: 233-1666 
411, rue Marion, Winnipeg 


LA CHORALE DES INTRÉPIDES 


Heure: 20h 


Cÿ LA CHORALE DES INTRÉPIDES 
CONCERT DE NOËL 
sous la direction de Bruce Waldie 


dédié à Marcien Ferland en hommage à ses 
25 ans comme directeur de la Chorale 


Date: le dimanche 7 décembre 
Lieu: Cathédrale de Saint-Boniface 


Billets: 7$; 4$ étudiants et âge d’or 


(disponibles auprès des membres de 
la chorale et au Ccfm) 


Café-rencontre au sous-sol 
de la Cathédrale après le concert. 


tournaient», explique Gilles 
Lesage de la Société historique 
de Saint-Boniface. 


«Cette section dela rue Lange- 
vin s'arrêtait devant le Collège, 
à l’époque, et lui servait d'entrée 
principale. Ce que nous appelons 
aujourd'hui le parc Provencher 
était là cour du Collège». 


En1922,unincendiea presque 
tout détruit l’ancien Collège 
de Saint-Boniface. La seule 
partie de l’ancien bâtiment 

ui a survécu aux flammes 
(la cuisine) fait aujourd’hui 
partie de l'édifice de CKSB. 

Après l'incendie, on a songé 
quelque temps à la reconstruc- 
tion, avant de décider d'emmé- 
nager dans l'édifice actuel du 
Collège, rue de la Cathédrale 
(qui était à l’époque le Petit 
Séminaire). 


La Société historique de Saint- 
Boniface a voulu rappeler l’an- 
cien emplacement “ Collège 
en laissant le petit boulevard 
que nous voyons aujourd'hui. 


En partant: Vous aimez les 
modes vestimentaires? Le Cen- 
tre culturel coopératif de Sainte- 
Anne organise un défilé de 
mode, le dimanche 7 décem- 
bre,à 14h Des mannequins y 
présenteront les oeuvres de dix 
couturières locales. 


Aussi le dimanche 7, la cho- 
rale des Intrépides, sous la nou- 
velle direction de Bruce Waldie, 
donnera un concert de chansons 
de Noël à la Cathédrale de 
Saint-Boniface. 


Et puisqu'on parle encore du 
dimanche7, notons que le chan- 
teur Claude Léveillé et le pia- 
niste André Gagnon seront de 
nouveau réunis sur scène dans 
le ANT La «Tu te rappelles, 
Frédéric?», aux Beaux Diman- 
ches, à 18h30. 


Enfin, n'oubliez pas «Je m’en 
vais à Régina» du Cercle Molière, 
à la salle Pauline-Boutal, du 5 
au 13 décembre. 


LA 


mms — AUTOPA 
D'ESCHAMBAULT 


_Tél: 237-4816 


Volume 73 No 35 Saint-Bonitace 


Où voteront 
les gens 
du vieux Saint-Vital 
aux prochaines 


élections fédérales? 
Voir page 5 


Des fois, c'est pas facile 
d'écrire l'histoire d'une paroisse 


Que les curés 
pensent à l’histoire. 


d 


servi du lundi 
au vendredi 
de6hà 11h 


Vous avez un tas de belles choses en 
commun avec vos parents, vos amis, 
VOS VOISINS. 


Pour en avoir encore plus, 
offrez-leur pour Noël le cadeau idéal 


LIBERTÉ 


Car ils penseront à vous chaque vendredi! 


Pour rappeler votre bon souvenir (et alimenter les conver- 
sations!) chaque semaine, il suffit tout simplement de rem- 
plir le coupon ci-dessous. 


adresse 


désire abonner: 


prénom 


ville rue code postal 


Ci-joint un chèque (ou un mandat-poste) de 21$ au nom de: 
La Liberté, C.P. 190, St-Boniface R2H 3B4 


ATTENTION! 


Pour 3$ de plus, nous envoyons une lettre à la personne pour lui laisser 
savoir à qui elle doit son cadeaul 


Bien sûr, si vous tenez à faire plaisir à plus d'une personne, voici un 
deuxième coupon. Les règles du jeu établies ci-dessus restent le mêmes. 


prénom 


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code postal 


La Liberté, le journal de l'année de l'APFHQ 


——————— "7" 7 LAUBERTÉ, la Semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 11 


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Tél.: 233-7018 

Division de 

DeGagné Motors 

(1967) Ltée 


Voilà les bons adversaires 


L'analyse de Denis Dion 


Rien ne met mieux en 
perspective les change- 
ments que connait le 
hockey dans la Montagne 
cette année qu'un petite 
jasette avec Denis Dion, 
Je gardien de but vétéran 
de Saint-Claude. 


Tout est dans la façon dont 
setermine la conversation. Lors- 


que le laitier pose à son tour 
quelques questions? Lesquelles? 
Comment va l'équipe de Saint- 
Jean-Baptiste et Sainte-Agathe? 
Et Art Coulombe de Saint-Malo? 


Vous voyez, Denis Dion con- 
naît pas mal de joueurs de 
hockey. Il se souvient des Royals 
de Baptiste, une équipe que 
Saint-Claude a affrontée dans 
le tournoi provincial de la Mani- 
toba Amateur Hockey Associa- 


tion en 1985, par exemple. 


Et connaître les autres 
joueurs, c'est ce qui crée l'inté- 
rêt pour le jeu. Et c'est ça le 
gros avantage de l'amalgama- 
tion de la Pembina Hills Inter- 
mediate et la Ligue Central 
Plain. 


Tu sais 


«Pour nous à Saint-Claude, 
ça va être beaucoup mieux, 
affirme Denis Dion. Oakville, 
McGregor et Gladstonetiraient 
beaucoup de joueurs de Portage- 
la-Prairie. À Saint-Claude, on 
ne connaissait pas ces joueurs. 
Les partisans s'intéressaient 


joueurs qu'on connaît. On a 
déjà joué contre eux lorsqu'on 
était en hockey mineur. On les 
a joué au niveau senior.» 


Il y aura aussi des améliora- 
tions à d'autres niveaux. «Les 
deux ligues n'avaient que qua- 
tre ou cinq teams. Et tu sais, 
lorsque tu rencontres:: les 
mêmes équipes trop souvent, 
ce n'est pas bon. Ça devient 
rough. Maintenant, il y aura 
deux, trois semaines avant qu'on 
rencontre la même équipe.» 


«Ça va être mieux.pour les 
partisans. L'année dernière, 
c'était nous contre Gladstone. 
Les spectateurs venaient à ces 
parties-là parce que c'était les 


C’est un hommage rendu annuellement par la Société franco- moins». 
manitobaine à des Franco-Manitobains méritants qui auront 
contribué, de façon remarquable, au développement de notre col- 
lectivité tout en engendrant chez les nôtres un certain goût de 
vivre en français. 

Éligibilité 

Peut être proposé comme candidat au prix Riel, toute personne, tout 
groupe, tout organisme, toute association qui, au cours de l’année civile (ler 
janvier au 31 décembre) précédant l'assemblée annuelle de la S.F.M. aura 
aidé les Franco-Manitobains à prendre conscience de leur valeur et les aura 


aidés à progresser dans leur sentiment d'appartenance à la collectivité 
franco-manitobaine. 


Choix des lauréats 


Les lauréats seront choisis par un comité de sélection nommé par la S.F.M. 
et devront s'être distingués dans l’un des domaines suivants: 


Éducation française 
Réalisation culturelle et/ou artistique 
Développement économique 


Développement politique (service d'intérêt politique, réforme juridique, 
influence exercée sur l'opinion publique, etc.) 


5. Développement communautaire (contribution humanitaire, service béné- 


vole, action communautaire, etc. qui a eu un impact notable sur une 
communauté donnée) 


Présentation du prix Riel 


Le(les) lauréats sera(seront) honoré(s) lors de l’assemblée annuelle de la 
Société franco-manitobaine. La présentation sera faite en mars 1987 et ce, 
pour des contributions faites en 1986. 


matchs les plus proches. Avec 
neuf équipes assez égales, ça 
va être pas mal plus intéressant.» 


Lucien CHAPUT 
Telecommunications Commission 


DÉCISION CRTC 


Décision 86-1138. Moffat Communications Limited Winnipeg, 
Man. Approuvé — Licence visant l'exploitation d'un réseau 
radiophonique MA de langue anglaise pour la transmission des 
matchs à domicile et à l'extérieur des Jets de Winnipeg, y com- 
pris les matchséliminatoires, au cours des saisons 1986-1987 à 
1987-1988 de la Ligue Nationale de hockey. 


Où puis-je lire les documents du CRTC? Les documents du 
CRTC peuvent être consultés dans la «Gazette du Canada», partie 
1, aux bureaux du CRTC et dans la section référence des biblio- 
thèques publiques. Les décisions du Conseil concernant.un titu- 
laire de licence peuvent être consultées, à ses bureaux, durant 
les heures normales d'affaires. Vous pouvez également obtenir 
copie des documents publics du CRTC en rejoignant le Conseil à: 
Ottawa/ Hull (819) 997-0313: Halifax (902) 426-7997; Montréal 
(514) 283-6607; Winnipeg (204) 949-6306 et Vancouver (604) 


666-2111. 
Canadäà 


«Maintenant, avec Notre- 
Dame-de-Lourdes, Somerset, 
Holland, Bruxelles, ce sont des 


Le 


Conseil de la radiodiffusion et des 
télécommunications canadiennes 


Canadian Radio-television and 


EN 


Date limite de soumission: le 31 décembre 1986. 


Formulaire de mise en candidature 


INVITATION 
TO TENDER 


1 ' Auteur + Public Works Travaux publics 
Personne(s), comité ou association qui a (ont) réalisé le projet ou la contribution. Canada Canada 
Nom: Âge: . 
peu APPEL D'OFFRES 


À titre d'agent de la Société canadienne des postes, Travaux 
publics Canada recevra les soumissions cachetées visant les 
projets ou les services mentionnés ci-après, et adressées à l'Ad- 
ministrateur régional des services financiers et administratifs, 
district du Manitoba, Travaux publics Canada, 269, rue Main, 
pièce 201, Winnipeg (Manitoba) R3C 1B2. Les soumissions 
seront acceptées jusqu'à 14 h{heure normale du centre) à la date 
limite indiquée. On peut se procurer les documents de soumis- 
sion, en versant le dépot exigé, au Bureau de distribution des 
plans, à l'adresse susmentionnée, téléphone 949-2372, ou au 
9925, 109e rue, pièce 200, Edmonton (Alberta), au 220, 4e 
avenue sud-est, pièce 632, Calgary (Alberta), au 2221, Hansel- 
man Court, Saskatoon (Saskatchewan) et à l'édifice Motherwell, 
pièce 1100, 1901, avenue Victoria, Régina (Saskatchewan). 


PROJET 


No 840083 — Winnipeg (Manitoba) 
Section du terminal du bureau de poste central 
Extincteurs automatiques à eau 


Contribution 
Titre du projet: 

Quand a:t-il été réalisé? 
Combien de personnes y ont travaillé? 
Le projet a-t-il nécessité des fonds? 
(Si oui, comment a:t-il été financé?) 


Résultats du projet 


D’après vous, quels ont été les effets du projet sur la communauté ou le groupe 
visé? 


Informations supplémentaires 


Noms de deux autres personnes qui seraient en mesure de donner une apprécia- 
tion du projet ou d’autres renseignements 


Les documents de soumission peuvent aussi être consultés aux 
Associations de constructeurs d'Edmonton et Calgary (Alberta); 
Régina et Saskatoon (Saskatchewan); et Winnipeg (Manitoba). 


Date limite: le vendredi 19 décembre 1986 


LENOM EEE er MC UETTOI lt Dépôt: 100$ 
Adresses: DIRECTIVES 

2. Nom Tél.: Le dépôt à l'égard des plans et devis doit être fait à l'ordre du 
Adresses: Receveur général du Canada. Ce dépôt sera remboursé sur 


remise des documents, enbon état, dans le mois suivant l'ouver- 
ture des soumissions. 


Votre nom: 


Votre adresse. Tél. Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus base ni aucune des 


soumissions. 


Date Signature 


Société franco-manitobaine 
C.P. 145, Saint-Boniface (Manitoba) 
R2H 3B4 


Ce projet a été rendu possible grâce à une subvention de Secrétariat d'État. 


CANADA POST 
CORPORATION 


Canadä 


12 


bre 1986 


PEET A 
List sta 


de très près... l’été prochain! 


Miamia retiré son bâton 
du jeu. Quatre équipes 
seulement joueront dans 
la Ligue Red River Valley 
International cette saison. 
Ce qui vient compliquer 
la vie de tout le monde. 


Le match des Royals de Saint- 
Jean-Baptiste contre les 
Knights de Sainte-Agathe aura 
lieu, comme prévu, le dimanche 


HANOVER-TACHE 


Ça pouvait pas conti- 
nuer ainsi. Les Habs de 
La Broquerie ont finale- 
ment gagné un match. 
Aux depens des As de 
Sainte-Anne. Aprèsavoir 
perdu leur cinq premières 
parties. , 


En attendant que les. 


choses se placent, voici le 
classement général des 
équipesaprèstrois semaines 
de joutes. On pourra mieux 
_ dessiner les tendances de 
re un 86-87 unpeuaprès 


Lu 


Appel d'offres 


Canada 
Parcs 


Directeur 


Wasagaming (Manitoba) 
ROJ 2H0 


bre 1986. 


nal Riding Mountain. 


aucune des soumissions. 


Environnement 


Contrat no K3561-CR86-15 
Fourniture de bois de chauffage 
Parc national Riding Mountain Wasagaming (Manitoba) 


Le travail consiste à fournir quatre cents cordes de peuplier 
vert conformément aux spécifications du parc. 
Les soumissions cachetées adressées au: 


Parc national Riding Mountain 


Seront reçues jusqu’ 14h, heure locale, le lundi 8 décem- 


Les documents de soumission se trouvent au service des 
travaux généraux, au bureau administration du Parc natio- 


Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni 


Une situation à examiner 


7 décembre, à Sainte-Agathe, 
à 14h00, Après ça, tout l'ho- 
raire est en suspens. 


Deux choix s'imposent aux 
responsables de la ligue. Soit 
laisser tomber tous les matchs 
prévus contre l'équipe de Miami. 
Soit augmenter le nombre d'af- 
frontemententre chaque équipe. 


Bernie Neufeld, le président 
de la Ligue, semble pencher 
vers l'option de laisser tomber 


Classement 
général 
{au 3 décembre 1986) 
Division Nord 
 GPNT 
Landmark 4 108 
lle-des-Chônes 4 1 O0 8 
Sainte-Anne 4 308 
Steinbach 3 3 0 6 
| Lorette 2 5 0 4 
Division Sud 
GPNT 
Grunthal 4 1 0 8 
Saint-Pierre 3 3 0 6 
Mitchell 2 3 O0 4 
Saint-Malo 2 4 O0 4 
La Broquerie 1:65 0-2 


Environment 
Canada 


Parks 


Canadä 


Canada 


2372. 


Lyleton (Manitoba) 
Port d'entrée 


Travaux publics 


PROJET 
No. 780120 — REVENU CANADA — DOUANES ET ACCISE 


Public Works 
Canada 


APPEL D'OFFRES 


LES SOUMISSIONS CACHETÉES visant le projet ou service ci- 
dessous seront reçues jusqu'à 14h, heure du centre, le jour de la 
date limite. Les soumissions devront être adressées à l'Adminis- 
trateur régional des services financiers et administratifs, district 
du Manitoba, Travaux publics Canada, 269, rue Main, pièce 201, 
Winnipeg (Manitoba) R3C 1B2. 
ments de soumission au Bureau de distribution des plans, à 
l'adresse susmentionnée, ou en téléphonant au numéro 949- 


On peut se procurer les docu- 


les matchs contre l'ex-Miami. 
«C'est un peu tard dans la sai- 
son. La plupart des heures dis- 
ponibles dans les arénas ont 
déjà été réservées.» 


Ceci dit, la question s'impose. 
C'est quoi le problème dans la 
Red River International depuis 
quelques années? «Ce qui se 
passe, explique le président, 
c'est qu'on dépend des petites 
communautés pour trouver les 
six, sept équipes dont on aurait 
besoin». 


«Ces petites communautés, 
comme Miami par exemple, ne 
produisent pas assez de joueurs. 


Le monde a, en général, des 
plus petites familles. Et lors- 
que les jeunes vont à l'Univer- 
sité, ils ne semblent plus vou- 
loir revenir jouer pour leur 
village. 


RED RIVER VALLEY 


INTERNATIONAL 


«Avec les règlements qu'on 
a pour la ligue, (une équipe ne 
peut pas recruter des joueurs à 
plus de 20 milles de distance 
du village), certains petits vil- 
lages ont de la difficulté à for- 
mer une équipe.» 


La solution, pour l'instant, 
n'est pas évidente. Se joindre à 
une autre ligue ne serait pas 
facile. «À l'ouest, il y a la Tiger 
Hills, souligne Bernie Neufeld. 
Sainte-Agathe aurait à voya- 
ger trop loin.» 


«A l'est, c'est la Ligue 
Hanover-Taché. C'est l'équipe 
d'Altona qui aurait à parcourir 
de trop longues distances. Pour 
l'instant, on va certainement 
finir l'année avec nos quatre 
équipes. Et on regardera de 
ee près à toute la situation cet 

té.» 


Lucien CHAPUT 


Les enjeux sont 
devenus plus sérieux 


Dans le coin de La 
Montagne, tout le monde 
chante la même chanson 
ces derniers temps. Le 
refrain? Partisans et 
joueurs assistent à du 
meilleur hockey cette 
année. 


«Le calibre de hockey est cer- 
tainement aussi bon, sinon 
meilleur, affirme Léo Delaquis, 
secrétaire-trésorier des Flyers 
de Somerset. || ya neuf équipes 
dont sept sont pas mal égales.» 


«il y a des teams plus forts, 
comme Gladstone et Saint- 
Claude, confirme Jean Comte, 
gérant des Hawks de Notre- 
Dame-de-Lourdes. C'est plus 
intéressant pour les joueurs et 
les partisans.» 


«La ligue est beaucoup plus 
équilibrée. Et l'enjeu est plus 
difficile. Il ya neufteams. Mais 
seulement quatre des équipers 
peuvent se qualifier pour les 
séries éliminatoires.» 


Gérald Delaquis, le président 
des Knights de Saint-Claude, 
ne pourrait être plus d'accord 
avec ses homologues du sud. 
«C'est certainement plus com- 
pétitif, explique le président de 


l'équipe championne de la Ligue 
Central Plains Intermediate. 
Parce qu'il y a neuf teams et 
seulement quatre de ces équipes 
vont se rendre aux séries éli- 
minatoires.» 


SOUTH CENTRAL 
INTERMEDIATE 


Rien n'appuie autant les affir- 
mations de ces responsables 
des équipes seniors de cette 
région que le classement géné- 
ral à la fin du mois de novem- 
bre. Quatre équipes (Saint- 
Claude, Notre-Dame-de- 
Lourdes, Somerset et Holland) 
ont la même fiche de victoires 
(soit trois victoires contre une 
défaite seulement). 


Comment les gérants voient- 
ils leur équipe respective cette 
année? «Nous, on se situe pas 
nécessairement avec les 
équipes les plus fortes, concède 
Léo Delaquis de Somerset. 
Mais on peut se mesurer à 
n'importe quelle équipe de la 
ligue». 


«On a eu quelques petits 
changements par rapport à 
l'équipe de l'an dernier. Main- 
tenant que Saint-Léon n'a plus 
d'équipe, les Jérome Decosse 


et les Gabie Rondeau sont 
revenus jouer pour Somerset. 
Ce jeunes-là, ça a joué leur 
nockey mineur ensemble. Ils 
ont évolué à travers le système 
de hockey mineur de Somer- 
set.» 


«À présent, on a une des 
meilleures équipes, évalue Jean 
Comte de Notre-Dame-de- 
Lourdes. Nous avons 6, 7 nou- 
veaux joueurs. On a poigné 
David Chevalier de Swan Lake. 
Il est notre gardien de but 
numéro un.» 


À Saint-Claude, l'équipe est 
peut-être un peu moins forte 
que l'an dernier. «On a perdu 
des bons joueurs, trois ou qua- 
tre vraiment bons joueurs, 
relate Denis Dion de Saint- 
Claude. Mais on a quelques 
nouveaux joueurs. On n'est pas 
aussi forts que l'an derñier. Mais 
on aura peut-être une couple 
d'autres joueurs d'ici la fin 
décembre. 


«Jusqu'à maintenant, on a 
gagné nos matchs, conclut Denis 
Dion. Ça a été des parties assez 
proches sauf contre Mariapo- 
lis. Eux-autres, ils sont un peu 
comme nous. |Is ont perdu pas 
mal de joueurs. 


L.C. 


Construction d'un mur brise-vent 


Les documents de soumission peuvent aussi être consultés aux 
Associations des constructeurs de Winnipeg et de Brandon. 


Date limite: le jeudi 18 décembre 1986 


Dépôt: Néant 


Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune 


des soumissions. 


La seule équipe francophone de la «Manitoba Central Soccer League» devra jouer en 3e 
division l’année prochaine. C'est ce qui arrive lorsqu'on gagne le championnat de la 4e 
division. L'équipe A.F.F. (Association des footballeurs francophones), fondée en 1982, a 
connu une fiche de 18 victoires, 2 défaites et 4 matchs nuls durant la saison 1986. L'équipe 
joue ses parties à domicile au parc Whittier à Saint-Boniface. 


On reconnaît sur la photo (debout, de g. à d.), Fabrizio Franz, Jan Hryndzio (meilleur butteur 
de la division avec 20 buts), Ashley Ragoonaden, Patrick Fredette, Maurice Vielfaure, Gilles 
Vermette, Daniel Louër, Yvon Parizeau, Jacques Bosc (vice-président) et Alain Louër 
(trésorier). 


(Assis, de g. à d.) Christian Suche (entraineur), Philippe Leclercq (président), Daniel 
Beaulieu, Anil Moothien, Henri Chartier (secrétaire) et Michel Chartier (capitaine). 


13 


LA LIBERTÉ, ia semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


On ne tremble plus 
devant les Oilers et les 
Flames. Les plus féroces 
adversaires des Jets ces 
temps-ci, ce sont les bles- 
sures. Justement, c’est le 
cas à travers la ligue cette 
année. 


À Winnipeg, les blessures se 
font de plus en plus sentir, sur- 
tout en défense. Randy Carlyle 
a mis du temps pour se remet- 
tre de l'attaque ‘Tiger’. Son 
congé de maladie a permis 
quand même à Brad Berry de 


donner la preuve de ses talents. 
Mais une fois que Dave Ellett l’a 
rejoint sur la liste des blessés, 
c'était de trop. 


Depuis le camp d’entraîne- 
ment des Jets, on s’habitue aux 
blessés. On se rappelle sans 
doute encore Perry Turnbull. 
Ancien Oilier régulier des Jets, 
Turnbull doit se demander s’il 
reste une place pour lui au sein 
de l'alignement. Beaucoup 
de partisans ont oublié ‘Percy. 
À leurs yeux, le retour de Turn- 
bull permettra une transaction. 


Quand Jim Nill s’est blessé 
en début de saison, les choses 


PROFESSEURS 


La Division scolaire de la Rivière-Seine est à la recherche de 
professeurs pour les postes suivants effectif le 5 janvier 1987: 


École Noël-Ritchot 
Mathématique, Science (6-9) 


École pAdophe (programme d'immersion) 


Français, Mat 


ématique (6 et 8) 
Science (8) 


Lorette Collegiate 
Classe spéciale (7-9) 


1.0 


Les candidat(e)s intéressé(e)s sont prié(e)s de faire parvenir leur 
demande le ou avant le 10 décembre 1986, à: 


M. Wendell Sparkes 


Directeur général 


Division scolaire de la Rivière-Seine n° 14 


C.P. 160 


Ste-Anne (Manitoba) 


ROA 1RO 


publique du Canada 


Commission de la Fonction 


Représentant 
chargé des terres 


Public Service Commission 
of Canada 


Agriculture Canada 


Prairies (ARAP) 


poste. 


Administration du rétablissement agricole des 
Regina (Saskatchewan ) 


Nous recherchons une personne, possédant de 
l'expérience dans le domaine de l'administration des 
terres, qui sera Chargée des services de contrôle des 
terres pour l'ARAP, notamment: des services 
d'arpentage, d'acquisition, et de vente. Le/la titulaire 
négociera des ententes irrévocables avec les 
propriétaires concernant l'acquisition des titres de 
propriété. [elle évaluera également l'intérêt que 
représente divers biens immobiliers et fera des études 
et des rapports sur le contrôle des terres. 

Les candidats/candidates admissibles doivent avoir 
terminés(es) avec succès certains Cours donnés ou 
approuvés par l'Institut canadien des évaluateurs 

La connaissance de l'anglais est essentielle pour ce 


Nous offrons un salaire annuel variant entre 
34 146.00 $ et 37 998.00 $. 


numéro de référence: 


Norma Kuyek 
Agent de dotation 


Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae 
ou une demande d'emploi, en mentionnant le 


S-86-52-0088-0510-(W6GF) à: 


Commission de la fonction publique du Canada 
1010-1867, rue Hamilton 

Regina (Saskatchewan) S4P 2C2 

Téléphone: (306) 780-7027 

Après les heures: (306) 780-5720 

Visuor: (306) 780-6719 


above-mentioned person. 


La Fonction publique du Canada 


14 


Date limite: le 12 décembre 1986 
Information available in English by contacting the 


Les renseignements pesonnels que vous fournissez sont 
protégés par la Loi sur la protection des 
renseignements personnels. Ils seront conservés dans le 
fichier de renseignements personnels CFP/P-PU-040, 
dossiers concernant la sélection du personnel. 


offre des chances egales d'emploi à tou 


Ca lei 


nada 


André 
BRIN 


VOL 86-87 


se sont sérieusement aggravées. 
Et, cette dernière semaine, la 
blessure à Hannu Jarvenpaa est 
venu à un bien mauvais moment. 
Toutes ces blessures vont met- 
tre à l’épreuve la profondeur 
des Jets. 


Andrew McBain joue régliè- 
rement pour la première fois 


C.F. Freynet Distributeurs 
Ste -Anne (Manitoba) 


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de sa carrière. Il connaît cer- 
tains bons moments, mais il 
révèle encore qu'il n’est pas un 
des plus imaginatifs à l'attaque. 
Mais il faut le dire: il n’a pas fait 
mal à l’équipe. 


C'est encourageant de voir 
que les Jets peuvent répondre 
à leurs propres besoins Brad 
Berry, Tom Martin et Peter 
Taglianetti ont tous répondu à 
CARPE et ont joué du bon 
hockey. Martin, on croyait 
l'avoir perdu dans les rangs 
mineurs à tout jamais. Mais 
Martin n’a jamais voulu aban- 
donner et son ardeur est récom- 
pensée. Les Jets lui ont dit de se 
trouver une maison. Signe fort 
encourageant. 


Pour Taglianetti, il reste du 
chemin à faire. Berry est défini- 
tivement un meilleur défenseur 
que lui à ce point-ci. Le nom à 
ajouter à la liste des rempla- 
çants est celui du colosse Joël 
Baillargeon. John Ferguson aime- 
rait voir Baillargeon dans un 
match de la Ligue Nationale. 


Du même style que Martin, 
Baillargeon est un peu plus créa- 
tif à l'attaque. Ce qui lui nuit: 
son genou. En camp d’entrai- 
nement, il a impressionné. Mais 
avant qu’on puisse l'essayer dans 


La Division scolaire de Saint-Vital 
est à la recherche d’un(e) 


enseignant(e) 
à plein temps 


pour la 2e année d'immersion à l’école Varennes à partir du 5 


janvier jusqu’au 30 juin 1987. 


Veuillez envoyer, aussi rapidement que possible, votre demande 


d'emploi à: 


Monsieur René Deleurme 


Adjoint au directeur général 


900, chemin Ste-Marie 
Winnipeg (Manitoba) 
R2M 3R3 

Tél.: 257-7827 


Offre d’emploi 


(? 


La Fédération 
des caisses populaires 
du Manitoba Inc. 


est à la recherche d’un(e) 


agent(e) de communication 


TÂCHES: 


Sous l’autorité de la directrice du marketing et des communica- 


tions: 


e réalisation des programmes d’information de la Fédération des 
caisses populaires du Manitoba et du Conseil de la coopéra- 
tion du Manitoba auprès des caisses populaires,des coopéra- 


tives et du public en général; 


rédaction et production des publications; 
réalisation de programmes de relations publiques auprès des 
écoles et organisations communautaires. 


EXIGENCES: 


une maîtrise parfaite des deux langues officielles du Canada; 
une formation en communication ou marketing ou une expé- 


rience pertinente; 


une connaissance de l’art graphique et un intérêt pour le 
mouvement coopératif sont un atout. 


TRAITEMENT: 


e selon les qualifications et l'expérience; 
e gamme étendue d'avantages sociaux. 


ENTRÉE EN FONCTION: 
e le plus tôt possible. 


Toute personne intéressée est priée de poser sa candidature en 
envoyant son curriculum vitae en indiquant «personnel et confi- 
dentiel» au: 


Directeur général 


La Fédération des caisses populaires du Manitoba inc. 


Case postale 68 


Saint-Boniface (Manitoba) 


R2H 3B4 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


Faites-moi mal, on gagne quand même 


une partie hors-concours, il s’est 
blessé. 


Il y a un autre blessé chez les 
Jets. Mais tout le monde l’a 
oublié. C’est Steve Penney. Sa 
blessure lui a coûté son emploi. 
Puisque c’est Daniel ‘Première 
Étoile’ Berthiaume qui l’a rem- 
placé. Plus question d'envoyer 
Berthiaume dans les ligues 
mineures avec le retour de 
Penney. Berthiaume est ici pour 


de bon. 
| à 


5 sur 5: Les Jets ne sont 
qu’au septième ne dans le 
circuit si on compte les matchs 
manqués par des joueurs régu- 
liers. Les Bruins de Boston, les 
Sabres de Buffalo et les North 
Stars de Minnesota ont bien 
plus souffert de blessures. Des 
joueurs réguliers des Bruins ont 
manqué 100 matchs. Jets: 66 
parties. 


Tout le monde panique. À 
chaque minute, de nouveaux 
noms s'ajoutent aux rumeurs 
de transactions. Les plus récents: 
Raymond Bourque (Boston) et 
Denis Savard (Chicago). 


L'équipe avec le moins de 
blessures jusqu'à présent: les 
Oilers d’Edmonton. Pas d’ex- 
cuses donc pour leur pauvre 
performance. (25 parties man- 
quées). 


Un autre point à souligner 
avec les Oilers se trouve dans 
les statistiques de Paul Coffey. 
Ses résultats offensifs impres- 
sionnants rendent d’autres sta- 
tistiques inquiétantes. Au cha- 
pitre des plus et moins, il n’est 
que plus-5. Cela veut dire qu'il 
y a beaucoup de buts comptés 
lorsqu'il est sur la glace... 


CHAPELLE 
FUNERAIRE 
SAINT-PIERRE 


Luc DANDENAULT, Gérant 
Résidence: 433-7633 
Bureau: 433-7879 
“LOEWEN FUNERAL CHAPELS"" 
Steinbach Tél.: 326-1351 


NOMINATION 


Donald Lesage 


Monsieur Maurice E. Therrien, 
directeur général de la Fédéra- 
tion des caisses populaires du 
Manitoba annonce la nomina- 
tion de Monsieur Donald Lesage 
au poste d'adjoint aux services 
administratifs et informatiques. 


Monsieur Lesage, a à son cré- 
dit plus de cinq années d'expé- 
rience dans le mouvement des 
caisses populaires du Manitoba. 
Il occupait depuis les deux der- 
nières années le poste de repré- 
sentant des services informa- 
tiques. 


La Fédération des caisses popu- 
laires du Manitoba regroupe 
23 caisses populaires qui des- 
servent 32 000 membres et 
totalise un actif de 188 mil- 
lions de dollars. 


Q 


La Fédération des caisses 
populaires du Manitoba inc. 


Les sociétaires de la 
Caisse populaire de Saint- 
Jean-Baptiste ont eu davan- 
tage l'esprit «fourmi» que 
l'âme «cigale» entre le 30 
septembre 85 et le 30 sep- 
tembre 86. 


Ainsi, les dépôts ont fait un 
bond de 15 pourcentenunan, 
alors que les emprunts n'ont 
progressé que de 5,5, pour cent 
durant la même période. 


Les 843 membres dela Caisse 
de Saint-Jean ont versé sur 
leurs comptes 6 459 606$ et 
n'ont emprunté à leur caisse 
pop que 4 138 994$. 


Le directeur, Paul Gilmore, 
explique que «dans cette région 
principalement agricole, les 
choses ne vont pas si mal. 
Quant aux emprunts, en majo- 
rité pour l'agriculture, ils se 
font surtout à court terme. Les 
prêts hypothécaires pour les 
résidences n'ont pas été très 
importants». 


Cette poussée des dépôtss'est 
répercutée sur l'actif qui se 
montait au 30 septembre 86 à 
6 560 541$ (+74, 3 pour cent). 
Même si la Caisse a attiré 20 
membres supplémentaires (dif- 
férence entre les nouveaux 
sociétaires et ceux qui sont 


partis), cela ne s'est pas traduit 
de manière sensible sur l'actif, 
indique Paul Gilmore. 


Bien que le volume de crédit 
ne se soit pas considérable- 
ment accru, la Caisse de Saint- 
Jean-Baptiste a réalisé un sur- 
plus net en augmentation d'un 
tiers par rapport au précédent: 
5 238$ en 1986, contre 3 864$ 
en 1985. Les provisions pour 
mauvais prêts, elles, sont en 
très forte hausse à 31 000$. 


SAINT-JEAN 


Dans les 5 années à venir, 
Paul Gilmore prévoit une plus 
forte progression des bénéfices, 
surtout si les emprunts sont 
plus importants. Mais il a bien 
conscience que la Caisse de 
Saint-Jean-Baptiste est davan- 
tage sensible aux mouvements 
et changements dans l'agricul- 
ture. 


Côté personnel, la situation 
devrait être stable et le direc- 
teur ne prévoit pas d'embauche 
dans les toutes prochaines 
années. Quant à la bâtisse qui 
abrite la Caisse, elle est suffi- 
samment récente pour ne pas 
avoir à subir des réfections 
majeures dans le futur immé- 
diat. 


roviaire du grain. 


LTGO. 


Rail et autre fournitures 
Traverses 
Ballast 


Immeubles 
Enlèvement de la neige 
Divers 


Total 


DÉPENSES D'ENTRETIEN 
DES EMBRANCHEMENTS 
TRIBUTAIRES DU 
TRANSPORT DU GRAIN 


Ce sommaire est publié conformément aux exi- 
gences de la Loi sur le transport du grain de 
l'Ouest (LTGO), article 29 (5). Il énumère les 
dépenses encourues par le CN au cours de l'an- 
née civile 1985 pour l'entretien du CN tributaires 
du transport des céréales. Ces dépenses sont 
encourues annuellement pour assurer que le 
réseau de transport ferroviaire est adéquat, fiable 
et efficace pour les besoins futurs de transport fer- 


Au cours de 1985, les lignes tributaires du trans- 
port du grain sur lesquelles ces dépenses ont été 
encourues formaient partie du réseau du CN et 
ont servi à l'acheminement de 13,5 million tonnes 
métriques de céréales relevant de la LTGO. Ces 
dépenses sont faites dans le but de permettre au 
CN d'offrir des services de transport concurren- 
tiels, économiques et efficaces pour les céréales 


Total des dépenses de 1985 


Entretien des voies et de l'emprise 22 309 761$ 


Soudage, meulage et mesure 
Ponts, chevalets et ponceaux 


M : 
CÉRÉALIERŸ 
CN 


561 883 
2 539 354 
1 396 801 

636 148 
1 457 070 
1157 565 
3 275 290 
3 901 021 


37 234 893$ 


NATIONAL 


La Caisse voudrait prêter plus 


Parmi les nouveautés, une 
caisse scolaire a été mise sur 
pied, en collabortaion avec les 
parents et les enseignants, en 
septembre dernier. Un tiers des 
étudiants concernés, soit 49 
d'entre eux, ont ouvert un 
compte. 


Lors de la 45e assemblée 
annuelle qui a attiré le 1er 
décembre 61 sociétaires, deux 
nouveaux membres ont été élus 
au conseil d'administration. 
Ainsi, Michel Barnabé et Louis 
Duval se joignent à Adrien Bou- 
chard (réélu), Lucien Baril, 
Claude Goulet, Gilles Vermette 
et Gilles Marion. Deuxfemmes 
ont quitté le conseil: Alice 


Marion et Juliette Van den 
Bosch. 


Stéphane JARRE 


Un entretien 
avec 


Arthur 
CHAPUT 


FINANCES 


La semaine prochaine 


la réforme fiscale 


intéresser. 


Salaire: à négocier. 


FAFM 
C.P. 205 


R2H 3B4 


LA FÉDÉRATION DES AÏINÉS 
FRANCO-MANITOBAINS INC. 


est à la recherche d’un(e) 


COORDONNATEUR(TRICE) 
à temps partiel 
Si vous avez un intérêt particulier vis-à-vis les aînés, si vous 


savez organiser, si vous connaissez la dactylographie, et 
vous avez un horaire flexible, 


Entrée en fonction: au début janvier. 


Les candidat (e)s intéressé (e)s sont prié (e)s de faire parvenir 
leur demande avant le 9 décembre 1986 à: 


Saint-Boniface (Manitoba) 


Les Philippines 
préoccupent 


Développement et Paix 
lance, au moment de 
l'Avent une campagne de 
sensibilisation aux pro- 
blèmes d'alimentation et 
de répartition des terres 
aux Philippines. 


Un diaporama, qui a déjà été 
montré à Saint-Jean-Baptiste 
et à Saint-Boniface, sera pré- 
senté dans plusieurs villages 
durant les semaines à venir. 
Ces séances d'information 
seront annoncées dans La 
Liberté au calendrier provincial 
en temps voulu. 


«Cette campagne ne vise pas 
à collecter des fonds», prévient 
Rita Valcourt, membre du comité 
diocésain de Développement 
et Paix. «Nous voulons que les 
gens écrivent à la présidente 
Aquino pour qu'elle accède aux 
revendications des paysans 
philippins». 


Le Mouvement national des 
paysanset l'Institut paysan des 
Philippines réclament une véri- 
table réforme agraire qui assu- 
rerait une meilleure répartition 
des terres. De 46 pour cent à 
70 pour cent des paysans, selon 
les sources utilisées, ne sont 
pas propriétaires des terres 
qu'ils cultivent. 


«Le choix des Philippines 


ce poste pourrait vous 


LA RADIO-COMMUNAUT AIRE DU MANITOBA INC. 


est à la recherche d’un(e) 


coordinateur(trice) 


DESCRIPTION DE TÂCHES: 


° préparation des ordres du jour, documents d'appui, rapports, 


etc. 
e 

comités; 

recherche et planification; 


. pour le Conseil d'administration; 
coordination du projet «Radio communautaire» et de ses sous- 


identification des ressources financières disponibles: 
consultation auprès de la communautéetidentification de ses 


besoins; 


relations publiques avec la communauté et les organismes 


franco-manitobains. 
GHAAIENTION REQUISES: 


une bonne connaissance de la communauté franco-manito- 


baine:; 


une bonne connaissance des langues française et anglaise, 


parlées et écrites; 


une connaissance des médias électroniques: 
une connaissance des relations publiques et/ou marketing; 


e esprit d'initiative et créativité. 


ENTRÉE EN FONCTION: janvier 1987 


SALAIRE: à négocier 


Prière d'adresser votre curriculum vitae ainsi que tout détail 
pertinent, avant le 15 décembre 1986 à: 


Charles Gagné 
Président 

Radio communautaire 
C.P. % 


Saint-Boniface (Manitoba) 


R2H 3B4 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


comme pays-cible s'explique 
essentiellement par deux rai- 
sons, selon Développement et 
Paix: Ils'agit d'un cas qui illus- 
tre bien pourquoi les gens 
meurent de faim dans un pays 
pourtant très fertile; depuis le 
renversement du régime Mar- 
cos, il y a des possibilité réelles 
de changements profonds et 
démocratiques.» 


Rita Valcourt estime que les 
Franco-Manitobains peuvent 
facilement se sentir concernés 
par les difficultés des paysans 
philippins, car «au Canada aussi 
il y a des problèmes d'agricul- 
ture». Et puis, «un lien chrétien 
existe avec les Philippins» 
majoritairement catholiques 
D'autre part, «l'actualité tient 
les gens au courant». 

Développement et Paix, qui a 
fait du problème de l'agro-ali- 
mentation sa principale préoc- 
cupation depuis deux ans, orga- 
nise chaque année une campa- 
gne de prélèvement de fonds 
durant le Carême. «Carême- 
partage» a rapporté cette année 
147 677$ au Manitoba. 

Par ailleurs, le comité diocé- 
sain commence à préparer les 
célébrations qui marqueronten 
1987 le vingtième anniversaire 
de cette organisation catholique 
canadienne pour le développe- 
ment et la paix. «ll est fort pro- 
bable qu'un concours sera lancé 
dans les écoles à cette occa- 
sion», confie Rita Valcourt. 


Stéphane JARRE 


NOMINATION 


Ginette Tougas-Malo 


Monsieur Maurice E.Therrien, 
directeur général de la Fédéra- 
tion des caisses populaires du 
Manitoba estheureuxd'annon- 
cer la nomination de Madame 
Ginette Tougas-Malo au poste 
de représentante des services 
informatiques. 


Madame Tougas-Malo occupait 
auparavant le poste de repré- 
sentante des services aux mem- 
bres à la Caisse populaire de 
Saint-Boniface. 


La Fédération des caisses popu- 
laires du Manitoba regroupe 
23 caisses populaires qui des- 
servent 32 000 membres et 
totalise un actif de 188 mil- 
lions de dollars. 


le 


La Fédération des caisses 
populaires du Manitoba inc. 


CHEZ-NOUS INC. 
187, avenue de la Cathédrale 
Saint-Boniface 
est à la recherche d’un(e) 


GÉRANT(E) 
à demi-temps 


RAA SAONE REQUISES: 
e bilingue; 


e connaissance de lacomptabi- 
lité; 

e facileté de communiquer 
avec les aînés; 

e disponibilité. 


Les candidat(e)s intéressé(e)s 
sont prié(e)s de faire parvenir 
leur demande le ou avant le 15 
décembre 1986, au bureau du 
gérant, 187, avenue de la Cathé- 
drale. Tél.: 233-7569. 


15 


AIG! 


Bijou, comme la plupart des 
chiens, a peur des ours. Je lui 
ai expliqué que les ours ne sont 
pas tous dangereux... J’en ai 
trouvé de très gentils. 

Veux-tu les connaître toi aussi? 
Lis bien la page! 


Bicolo 


Aujourd’hui, je te parle d’un animal que toi et moi aimons beau- 
coup, surtout s’il est en peluche... l’ours 


L'ours est un mammifère sauvage et puissant qui peut dépas- 
ser 2 met peser une demi-tonne. Le mâle est, en général, plus 
grand que la femelle. 


Il y a différentes familles d’ours: 


l'ours noir du Tibet, il a une marque blanche en forme de fer 
à cheval sur la poitrine 


l'ours brun (que l’on retrouve en Europe et Asie) n’attaque 
pas les humains. Il les flaire à 150 m et ne combat que s’il est 
provoqué, dérangé ou surpris. Par contre il dévore les vergers 
de fruits, les ruchers de miel, les oeufs, les champs de céréales 
et les troupeaux de vaches, moutons ou sangliers! 

le Grizzly est l'ours brun d'Amérique. Au Canada on le 
rencontre surtout dans les montagnes Rocheuses. Mais cette 
espèce est en voie de disparaître. 


l'ours blanc est plus grand et plus puissant que les autres: 
2,50 m, — 400 à 600 kilos. On le trouve dans les régions du 
nord, en Russie, au Japon, en Islande et au Canada, à Terre- 
Neuve et aux Territoires du Nord-Ouest. Il se nourrit que de 
mammifères, d'oiseaux ou de poissons. L'ours blanc n ‘hiberne’ 
pas. Il s ls dans des huttes de neige entre les blocs de 
glace. Br..r.. 


DRE ECC LAN SR CO PER EI ARE EE AE EE CPAS RE PRE LE EEE 
L'histoire des TROIS OURS, tu la connais? 
Alors tu peux faire ce mot-croisé. Complète les phrases et écris ta 
réponse au bon endroit dans la grille. 

Dans cette histoire 
1) l’on parle d’une petite fille et des 
2) c’est le bruit que font:les ours 
3) les ours vivent dans la 
4) dans l’histoire il y a _________ours 
5) ils vivent dans une jolie petite 
6) la petite fille s’appelle 
7) dans la cuisine il y avait une 
8) près de la table il y avait trois 
9) sur la table il y avait trois 
10) ils étaient remplis de chaud 
11) dans la chamore.l VAVaIttTO 
12) les ours ont trouvé la petite fille couchée dans le 
lit du bébé ourson. 


Qu'est-ce que maman Ours a donné à papa Ours pour sa fête? 


Pour le trouver, écris dans les petites cases la première lettre de chaque objet. 
Dessine le cadeau dans la dernière case. 


Les oursons naissent en hiver. 
Ils habitent la tanière de leur 
mère et ne font que boire du 
lait et dormir. 

Au printemps, ils sortent à l’ex- 
térieur et apprenent à trouver 
eux-mêmes leur nourriture. 

Ils aiment jouer et grimper les 
arbres. La mère ours ne se 
sépare de ses oursons que 
lorsqu'ils ont atteint 3 ans. 


MEMBRE GAGNANT #7940 
Dominique Vrignon-Tessier, 7 ans 
495, rue Cherrier 
Saint-Boniface (Manitoba) 


16 LA LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


VIE VERVEVIEAYVYER ï 


Il ne te reste que 
quelques jours pour le 
Concours de Noël! 
Regarde les pages des 
deux dernières semaines 
pour les détails. Le 
concours se termine le 10 
décembre 1986. Fais vite! 


VEVIATVERVEVIAY VE 


Tu aimerais devenir membre de 
mon CLUB... recevoir une carte 
dé membre... et avoir la chance 


«, R 


de gadner un prix au tirage de 


chaque semaine? 
C'est facile. 


Découpe ce coupon, 


envoie-le bien 


rempli à: 
Club de Bicolo 
C.P. 262 
Saint-Pierre-Jolys 
Le. | 
(Manitoba) 
ROA 1V0 
ADRESSE: - 
CODE POSTAL 
el ap 104 
Q :2]2} ap neape) :esuoday 
$ 
Bricolage a 4 10,p pres 9 
, LE FE IeW ‘6 
VOICI OURSELLE LA DANSEUSE corde longue neo ‘O1 SIOIL ‘p y 
Colorie-la et colle-la sur un carton mince; découpe-la. Avec une corde, attache les bras aux points «A» sur son corps et les sl04 ‘6 19104 ‘€ 
pattes aux points «B». SaSieUT) ‘8 1auB019 ‘z 
\ ; e[QL ‘2 sIO :I 
Pour la faire danser, attache une corde suivant les étapes 1, 2 et 8. ; sano 
Tiens la tête d'Ourselle et tire la corde la plus longue. Tu peux aussi la suspendre au mur et t'amuser à la faire danser! SI01L S2p 2110}s1y,7 :sasuodoy 
ST. BONIFACE—ST, VITAL Né . a . 
COMMUNITY ] g | 
DISTRICT DE SAIT écrologie Ho ei Nécrologie 
elle rendit divers services à l'Hôpital St- à 13h30. Suivit la messe de la Résurrec- 
BONIFACE ET SAINT Lt ts 
Paul, Saskatoon. Durant les 9 dernières tion célébrée par l'abbé Claude Blan:- 
e années de sa Vie-active elle occupa la chette, curé de la paroisse, concélébrée 
É Soeur Amy Daudelin fonction de receptionniste à la résidence par l'abbé Roger Bazin et le père Clé- 
2 du Centre St-Amant. En 1968, elle dut ophas Lafrenière, o.m.i. 
M « quitter ses fonctions pour venir demeu LA Hortoutéédiènt toux dé “e 
ao à " + pr à >rovinciale anù elle ce — 3 s petits- 
ë ÈS À la Maison Provinciale des Soeurs Grises, EL © la Maison Provinciale où elle se enfants: Marc Delaquis, Robert Litres 
A : 5 .,  prêta à différentes tâches communau ND. DE à a 
Soeur Amy Daudelin retournait douce DIÉSE 7 1977 el Pt Denis Badiou, Gérard Pittet, Daryl Pres 
HIT ment vers le Père à 2h40 le 28 novembre Et tnttnEtt janvier 7 elle fut admise à ton GE Danny DOUTE Les FER d'lln 
Mt rie 
IST w 1986 à l'âge de 90 ans belle assuraient la garde d'honneur. 
a œ { : Soeur Amy Daudelin était une personne ; ï 
z 
ü Le Soeur Amy est née à Jack Fish Lake, joyeuse et délicate, toujours attentive L'inhumation eut lieu au cimetière de 
|| ||2 Saskatchewan le 30avril 1896. Elle étaitla aux besoins des autres et prête à s'ou Notre-Dame-de-Lourdes, suivie par une 
> bn troisième d'une famille de cinq enfants.  blier pour leur rendre service ou pour réception à la salle paroissiale. 
HEELIN Le 5 Et Aer SARA URL leur faire plaisir 
ciat des Soeurs Grises et le 15 février | 
1918, elle se consacra au Seigneur par ia Soeur Amy Daudelin laisse dans le deuil Remerciements pie 
profession religieuse une RD AARRES Gorcak de Pen Sincè : ts aux prêtres qui 
ticton, C.-B., plusieurs neveux et nièces INCETES TEMETCIEMENTS AUX'DEELTES 
Durant ses 68 années de vie religieuse, et de nombreux amis(es). assistèrent aux funérailles ainsi qu'aux 
Soeur Amy fut institutrice à l'orphelinat ; dE parents et amis venus en très grand 
St-Joseph à Winnipeg, à l'école de Lebret, Les prières furent récitées le dimanche 30 nombre témoigner leur affection. Merci à 
Saskatchewan et de Fort Frances, Onta- novembre à 19h30 à la Maison Provin tous ceux qui, d'une manière ou d'une 
RUE ST. VOSEPH rio. Elle assuma la fonction d'hôtesse à gas PER DaUTA PERS) 151, rue Despins autre, ont offert leur aide et soutien. 
Demandeur: Nouvelle écono- école des infirmières de l'Hôpital Géné- et la messe de la Résurrection avait lieu le Mercédès Bazin k ! f ; ; 
ue dre aititds ça ral de Saint-Boniface et pendant 2}, ans lundi ler décembre à 10h00 au même (née Lafrenière) Maries rites papers de date Dame 
; . P de D.VL endroit. Les arrangements funéraires ont de-Lourdes pour la préparation du succur 
Éavel agissant SU e fes À été confiés au salon mortuaire Desjar-  Paisiblement le 13 novembre 1986 à l'hô- OS LS es les funérailles. Merci à 
eveloppement Voyageur Ltée. dins. pital de Notre-Dame-de-Lourdes s'est la Maison Adam pour un service person: 
Dossier: DASZ 25/86 AVIS AUX CRÉANCIERS Da US ASS AN AS AR ARE RES RS éteinte Mercédès Bazin née Lafrenière, nalisé et imprégné de délicatesses. mReel _ 
Proneons De our es ok || ENCEQUICONCERNEMU. | nid Son Amy aude die raie on 7 Su OM eu tan 
$ ir les sois 4) ù ?, elle es ans: ée. «Je SUIS la appropriées et si bien , 
delinées ci-dessus, et de modifier MA EE PRADA Résurrection et la Vie», nous dit Jésus hommage vibrant à celle qui, durant sa 
le zonage touchant lesdits sols M: t he ci e dé yes «Celui ay croit en moi, même s'il meurt Née à Mariapolis, elle demeura presque Vie, aimait tellement la musique. Merci 
HÉUNAZS cecte tir à usage etre au Manitoba, veuve, décédée. vivra». (Jean 11:25) toute sa vie à Notre-Darne-de-Lourdes. spécial à la directrice, Sr Georgette Pan- 
triel léger à «PR» zone de parcs Toutes réclamations contre la Elle fut très active dans de nombreuses tel, à do LSATUERS SATUan mt 
et loisirs et «R-PL» secteur rési- succession ci-haut mentionnée A e. d d PES organisations, entre autres, les Dames de (petit-fi s) et à Maurice Lafrenière, san 
HAT 1e PTE d t être déposées à l'étud VIS e eces Sainte-Anne et les Filles d'Isabelle. Elle Bazin et Gabriel Coutant pour leurs 
dentiel à conditions particulières evront être déposées à l'étude MER x | 
pe SUR des soussianés, au 200-170, ru fut une mère dévouée, une épouse loyale beaux chants. Puissent les mélodies 
ou SE UN Anton Mari W: 4 (M te ba) et fidèle toujours prête à rendre service. célestes l'accompagner aux Ciel. 
unifamiliale tel que déterminé arlon, Winnipeg (Manitoua Gi R c ï k 
; T4. le ou avant le 9 janvier ilbert Raymond Péron La famille Joseph Bazin désire remercier 
par le Conseil. R2HOT4, ) bien sincèrement les parents et amis 
à ; 1987. K 7 ; ; ’ : à | See " bien sincèrement tous les parents 
Objet: De créer de nouvelles , É i NOnANT TN AENMONT ESTOn hé. À part son mari Joseph, elle laisse hui (8) Qui ont partagé leur peine lors du décès 
MAO NVe terne DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, sa TA pr re cem enfants. Suzanne (Lionel) Badiou de Wan de notre chère épouse et maman. Votre 
act , à se DB) d CLEA )re 6 à l'âge de ans. Le service Lake, Denise (Roger) Pittet de Gravel- ré aux funérailles ffrand 
bâtir, en vue d y construire des ce £e Jour au mois de décembre t [l le samedi 6 déc c H présence aux funérailles, vos offrandes 
a i ili 1986 mortuaire aura lieu le samedi 6 décem- bourg, Sask., André (Odette) de St- 4e messes et de fleurs sont un beau 
maisons unifamiliales. Pour tous ‘ bre, en l'église catholique de Saint Claude, Raymond (Vivian) de Minnedosa, +4 j athi 
: N , témoignage de votre sympathie. 
renseignements, communiquer MARCOUX BÉTOURNAY | Eustache, à 14h00. L'exposition ducorps Renée (Raymond) Delaquis et Odile 
avec Monsieur K. Lalor, urba- LA BOSSIÈRE | aura lieu à 13h30 (Gérard) Badiou de Notre-Dame-de- Nous voulons remercier tout spéciale- 
niste du district au 986-5162. Procureurs de la succession. Le Salon funéraire Desjardins est res Lourdes, Annette (Robert) Deleurme de ment les Docteurs Duval ef Perkins et le 
L ——  ponsable des arrangements funéraires Boissevain, Aline (Russ) Preston du Lac personnel de l'hôpital pour les bons soins te 
: du Bonnet, 33 petits-enfants et 11 arrière reçus durant sa longue maladie. Merci à 
petits-enfants. Elle laisse également dans la Maison Adam pour un service person: 
le deuil une soeur, deux frères, plusieurs  nalisé et imprégné de délicatesse, l'abbé 
, / beaux-frères, et belles-soeurs. Lui ont Claude pour le très beau service et la très 
La Liber 18 p | 4 précédé dans la tombe, deux fils en belle homélie, la chorale, l'organiste, les 
our placer naissances, enfance, deux soeurs et trois frères. enfants de choeur et les Filles d'Isabelle. 
mariages, anniversaires et Le tout fut grandement apprécié. 
décès dans Vie sociale, Les prières pour la famille immédiate  Épouse dévouée, mère aimante, amie à 


raphi 


37-4823 


appelez La Liberté au 
237-4823. Un service 
gratuit pour les 
abonné(e)}s. 


furent récitées au Salon mortuaire Adam 
le 14 novembre à 20h présidées par l'abbé 
Roger Bazin 


La défunte fut exposée en l'église de 
Notre-Dame-de-Lourdes le 15 novembre 


LA LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


fidèle, Mercédès laisse le souvenir d'une 
vie marquée par la fidélité au Seigneur. 


17 


.18 


——Les sinistres —— 


se font assez rares 


«C'est toujours plus dif- 
ficile de combattre un 
incendie l'hiver,» affirme 
Gilbert Tétrault, chef de 
pompier de la brigade de 
La Broquerie. Heureuse- 
ment qu'il y en a moins 
ces dernières années. 


«J'ai remarqué qu'il y a cinq, 
six ans, lorsque c'était la rage 
pour chauffer au bois, il y avait 
beaucoup de feux de chemi- 
nées» constate Gilbert Tétrault. 


«Depuis deux ans, on a moins 
d'appels pour des feux de che- 
minée. Le monde font peut-être 
plus attention. Plutôt que 
d'installer des Selkirk Chimney, 
ils en construisent en brique.» 


Depuis 1978, la brigade de 
La Broquerie répond, en 
moyenne, à un incendie par 
mois. «La moitié de ces appels, 
c'est entre le 15 avril et le 
début de juin», rapporte le chef 


‘‘Frère Zéphir’’ 
retourne 


Le Frère Zéphirin Simard 
(Rédemptoriste) quitte 
définitivement la paroisse 
de Sainte-Anne samedi 6 
décembre. 


Il résidera dorénavant dans 
la maison de sa congrégation à 
Montréal où il pourra recevoir 
tous les soins que réclame sa 
fragile santé. 


Né il ya 61 ans à Baie-Saint- 
Paul (Québec), ‘Frère Zéphir' 
a consacré 43 ans de sa vie à la 
religion. Il était arrivé à Sainte- 
Anne-des-Chênes en 1957 pour 
s'occuper de l'église et de la 
cuisine. 


Il a ainsi servi comme récep- 
tionniste et sacristain pendant 
18 ans avant de partir pour 7 
ans à Tokyo. La maladie l'a 


APEPSIE 


oÙi DEPUIS QUE | 
JE L'AÏ LAISE,|L | 


TU A4 ENCORE NA PAS ARRÉTE | 
QUITTÉ TN, DE DES, 
CHUM AMANDA! C'EST TOUJOURS | 


\ LA MEME HBTOIRE. 


des pompiers. 


«Il y a du monde qui font brüû- 
ler leur herbe, ou leur vidange. 
Et des fois, le feu se répand. Ce 
n'est pas pour mal faire. C'est 
juste par négligence.» 


Les sinistres «se font assez 
rares. La dernière fois, c'est il y 
a trois ans à peu près lorsque la 
porcherie à Paul Vielfaure est 
passée au feu. Mais des incen- 
dies de ce genre sont assez 
rares.» 


Côté maison, «le système de 
chauffage s'est beaucoup amé- 
lioré. Il n'y a presque plus de 
fournaises à l'huile. Le monde 
chauffe à l'électricité ou au 
bois. Et les fournaises au bois 
se sont améliorées.» 


Une bonne nouvelle pour les 
pompiers volontaires. Ils pour- 
ront sans doute passer letemps 
des fêtes sans avoir à répondre 
à leur pager. 


L.C. 


Frère Zéphirin Simard. 


alors obligé à quitter le Japon 
et il est revenu à Sainte-Anne- 
des-Chênes. 


Daniel Tougas 
Jean-François Belisle 


MA RELATION AVEC Lui 
C'EST UN PEU COMMÉ 
DE LA VAISSELLE | 

SALE 


Pl JE LE LAIGGE, 
PLUS IL COLLE 


Ilne manque plus 
que l’eau courante 


Gilbert Tétrault est fier 
du nouveau camion de la 
municipalité de La Broque- 
rie. Avec raison. Puisque le 
chef de pompier et sa bri- 
gade de 14 volontaires 
serontencore plusefficaces 
avec l'arrivée du Ford 1986. 


C'était en 1978 que la muni- 
cipalité avait acheté un camion. 
«Un de mes objectifs lorsque 
j'ai été élu au conseil en 1977, 
explique Gilbert Tétrault, c'était 
de former un poste de pompier 
à La Broquerie.» 


LA BROQUERIE 


«On avait reçu une annonce 
de la ville de Winnipeg annon- 
çant qu'elle avait un vieux 
camion à vendre. On a mis une 
soumission de 5 000$.Ça avait 
été la seule soumission qu'elle 
avait reçue. La ville nous a 
écrit: viens chercher le truck!» 


Sitôt le camion arrivé, la bri- 
gade a été recrutée. Comme 
«instigateur» du service de 
secours, Gilbert Tétrault devint 
le chef des pompiers. Un poste 
qu'iloccupe encore aujourd'hui. 


Appuyé de deux chefs adjoints 
(Roland Vielfaure et Fernand 
Boily), Gilbert Tétrault assiste 
à deux réunions par mois et 
doit, dans la mesure du possi- 
ble, «être disponible» en cas 
d'incendie. 


«Avant, lorsque je devais 
m'absenter du village, il fallait 
trouver un remplaçant. Main- 
tenant qu'on est relié au sys- 
tème FRED, chacun des 14 
volontaires a un pager et on 


reçoit les appels en même 
temps.» 


«On sait qu'il yen a au moins 
la moitié qui vont être disponi- 
bles. Si moi je ne peux pas m'y 
rendre, l'un des chefs-adjoints 
me remplace. Et même si les 
trois ne pouvaient pas se ren- 
dre, les autres volontaires savent 
ce qu'ils ont à faire». 


Maintenant que le nouveau 
camion est arrivé, les volon- 
taires peuvent se rendre beau- 
coup plus rapidement à l'in- 
cendie. «La grosse différence 
avec le nouveau camion, c'est 
la vitesse avec laquelle on peut 
maintenant se rendre à l'in- 
cendie,» explique Gilbert 
Tétrault. 


40 milles 
à l’heure 


«Puisqu'on a pas mal les 
mêmes 14 volontaires depuis 
huitans, précise Gilbert Tétrault, 
ils ont tous pas mal le même 
montant d'entraînement et d'ex- 
périence. Alors la différence 


entre le chef des pompiers et 
les autres volontaires est très 
minime.» 

«Comme on ‘avait acheté 
l'autre camion(un/nternational 
1954) de Winnipeg, il était fait 
pour la ville. Il ne pouvait pas 
aller plus vite que 40 milles à 
l'heure. Souvent, les incendies 
sont à 4 ou 5 milles du village.» 


Aussi le nouveau camion a 
le double de la capacité de 
l'ancien (800 gallons contre 
400 gallons). Et il est muni 


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2————<"— 


LA.LIBERTÉ, la semaine du 5 décembre au 11 décembre 1986 


d'une nouvelle pompe. 


Y aurait-il d'autres améliora- 
tions possibles au service de 
protection contre les incendies? 
«Si on avait l'eau courante au 
village, on serait mieux pro- 
tégé, évalue Gilbert Tétrault. 
On est pris tout le temps à 
ménager l'eau. S'il y avait des 
bouches d'eau au village, on 
serait mieux.» 


Lucien CHAPUT 


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LA LIBERTÉ 


Journal hebdomadaire publié 
le vendredi par la 
Société Presse-Ouest Limitée 


Le journal de l’année de 
Y Associat de la 
APF Te 00 
BAT Fons Québec 


Directeur et 
Rédacteur en chef: Bernard BOCQUEL 
Journalistes: Lucien CHAPUT 

Daniel TOUGAS 
Journaliste 
coopérant: Stéphane JARRE 


Publicitaire: Andrée GILBERT 

Typographe: Jocelyne LAXSON 

Graphistes: David MCNAIR 
Denis ST, JEAN 
René LANTHIER 


Secrétaire à 

relationniste: Jacqueline CHAPUT 
Développement 

des photos: Hubert PANTEL 


Heures du bureau: 9h00 à 17h00 du 
lundi au vendredi 


Toute correspondance doit être 
adressée à La LIBERTÉ, Case postale 
190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H 
3B4. Les lettres à la rédaction seront 
publiées à la demande du signa- 
taire. Les bureaux sont situés au 383, 
boulevard Provencher. Téléphone: 
(204) 237-4823. 


Nos annonceurs ont 5 jours pour nous 
signaler toute erreur de notre part, La respon- 
sabilité du journal se limitera au montant 
>ayé pour la partie de l'annonce qui contient 
Pérreur 


L'abonnement annuel coûte 21,00$ 
au Manitoba, 25$ partout ailleurs au 
Canada et 30$ à l'étranger. 


La LIBERTÉ est imprimée sur les presses de 
Derksen Printers 


Enregistré comme courrier de deuxième 
classe: No 0477 


Pour les abonnés du téléphone à Saint-François-Xavier 


Les chocs de la M.T.S. persistent 


Le limogeage des grosses 
légumes de la société d’Etat, 
la Manitoba Telephone 
System, vient confirmer ce 
qu’Eduard Hierbert de 
Saint-François-Xavier soup- 
çonnait déjà. 

La M.T.S. fonctionne en 
état de crise depuis un 
bon bout de temps. 


L'entrée en scène de Garry 
Doer, le ministre des Affaires 
urbaines et maintenant le minis- 
tre responsable de la MTS, ris- 
que de ne rien changer. Puis- 
que les problèmes que subissent 
les résidants ruraux ne peuvent 

as être rectifiés du jour au 
endemain. 


Eduard Hiebert résume la situa- 
tion en deux mots. Le rural 
subventionne le service télé- 
phonique des résidants de Win- 
nipeg. Pis encore, le rural reçoit 
un service vastement inférieur 
à celui disponible en région 
urbaine. 


Le porte-parole de CONECTS 
(OREBRS opposing non-equita- 
le charges for telephone ser- 
vices) dresse le portrait suivant 
de la situation qui existe pré- 
sentement dans la municipalité 
de Saint-François-Xavier. 


LER 


Eduard Hiebert, porte-parole 
de CONECTS. «Pour certains 
agriculteurs de Saint-François- 
Xavier, leur facture annuelle 
pou le téléphone dépasse leur 
acture de taxe foncière... 


«À Winnipeg, en s’abonnant 
au service de téléphone, une 
personne a accès à 250 000 
autres abonnés sur une super- 
ficie de 500 milles carrés. À 
Saint-François-Xavier, on peut 
seulement contacter 350 per- 
sonnes sans avoir recours à 
l'appel inter-urbain.» 


Revient 


la semaine prochaine 


Annexe | à l'ordonnance 
GH-5-86 


«La municipalité rurale de 
Saint-François-Xavier qui s'étend 
sur 83 milles carrés est entre- 
coupée par cinq différentes 
régions établies par la M.T.S. Si 
ton voisin est dans une diffé- 
rente région que la tienne, tu 
dois payer pour uninter-urbain.» 


«Aussi, poursuit l’agriculteur 
de Headingley, à Winnipeg, un 
abonné reçoit, pour le même 

rix, une ligne privée. Au rural, 
abonné Soit payer plus de 
500$ pour avoir une ligne pri- 
vée.» 


Et la liste s’allonge: des erreurs 
defacturation, pas d'accès direct 
au services d'urgence, impos- 
sibilité de rejoindre une per- 
sonne qui a une ligne à abon- 
nés multiples. 


8à13 


C'est pour tenter de rectifier 
cette situation que les résidants 
de Saint-François-Xavier ont 
formé le groupe CONECTS. Ce 
groupe est intervenu directe- 
ment aux audiences de la régie 
des services publics (Public Uti- 
lities Board) en février 1986. 


En février 1986, la M.T.S. 
demandait une augmentation 
de trois pour cent ses tarifs 
téléphoniques. «Une augmen- 
tation qui se traduisait par une 
hausse de huit à treize pour 
cent pour un abonné rural,» 


Lucien 
Chaput 


explique Eduard Hiebert. 


Bien que le groupe CONECTS 
n’a pas eu gain de cause en 
février, ce n’était pas une défaite 
complète. «On n’a pas eu l’in- 
formation souhaitée. Mais la 
régie a indiqué officiellement 
qu'elle était d'accord avec nous 
en obligeant la M.T.S. à prépa- 
rer un rapport détaillé de ses 
tarifs et de sa politique de tari- 
fication.» 


Le rapport était censé être 
préparé par une firme indé- 
endante. M.T.S. a demandé à 
a multinationale Bell Telephone 
de l’effectuer. Mais il y a plus. 
Le rapport a été terminé en 
septembre 1986. Impossible par 
contre de mettre la main sur 
une copie. 


«La prochaine étape, pour 
nous, c’est d'étudier le rapport 
et de voir jusqu’à quel point ce 
document appuie nos revendi- 
cations. On pourrait par la suite 


trouver des solutions positives 
qui permettraient à la M.T.S. de 
recupérer d’une façon équita- 
ble ses frais d'opération.» 


«On ne veut pas notre ser- 
vice téléphonique aux frais de 
la princesse! Ce qu’on veut, 
c'est un bon service qu’on veut 
payer d’une façon équitable». 


Légalement, la M.T.S. n’est 
pas obligé de rendre le rapport 
public avant les prochaines 
audiences de la Commission 
des services publics. Dans ce 
cas, CONECTS aurait 90 jours 
pour préparer sa soumission. 


Très peu de temps, pour un 
groupe de bénévoles qui doi- 
vent s'organiser à temps perdu. 
Sans même comprendre pour- 
quoi la MTS. «peut se servir de 
notre argent pour mettre les 
freins au progrès dont on béné- 


ficierait», conclut 
Eduard Hiebert. 

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L'Office national de l'énergie (l'«Office») tiendra une audience 
publique relativement à une demande présentée par ProGas 
Limited («la requérante») le 26 septembre 1986 conformément à 
la Loi sur l'Office national de l'énergie, Partie VI, en vue d'obtenir 
une licence pour exporter un total de 10,34 milliards de mètres 
cubes de gaz naturel à Ocean State Power, aux Etats-Unis, en 
vingt ans et demi environ. 


L'audience commencera le mercredi 7 janvier 1987 à 19h00, 
heure locale, à la salle Turner Valley au Palliser Hotel, 113, 9th 
Ave. S.W., Calgary, Alberta. 


Cette audience sera publique et aura pour but d'obtenir les 
témoignages et les vues pertinentes des parties intéressées à la 
demande. 


Quiconque désire intervenir à l'audience doit déposer une 
intervention écrite auprès du Secrétaire de l'Office eten signifier 
une copie à la requérante. La requérante fournira une copie de la 
demande à chaque intervenant. 


Quiconque ne désire faire que des commentaires à l'égard de 
la demande doit les envoyer par écrit au Secrétaire de l'Office et 
en faire parvenir une copie à la requérante, ProGas Limited, 1620 
South Tower, Sun Life Plaza, 144, 4th Avenue, S.W., Calgary, 
Alberta, T2P 3N4. 


Une copie de la demande doit également être envoyée à 
l'avocat de la requérante, Macleod Dixon, Barristers and Solici- 
tors, 1500 Home Oil Tower, 324, 8th Avenue S.W., Calgary, 
Alberta, T2P 2Z3, aux soins de D.G. Hart, c.r 


Le délai de réception des interventions ou des commentaires 
écrits prend fin le vendredi 5 décembre 1986. Le Secrétaire fera 
alors paraître la liste des intervenants. 


Pour se procurer des renseignements, en anglais ou en fran- 
çais, relatifs à la procédure de cette audience (ordonnance d'au- 
dience GH-5-86) ou aux Règles de pratique et de procédure de 
l'Office qui régissent toutes les audiences, il suffit d'écrire au 
Secrétaire ou de téléphoner au Bureau de soutien de la régle- 
mentation de l'Office, à (613) 998-7704 ou à l'adresse suivante: 


J.S. Klenavic 

Secrétaire 

Office national de l'énergie 
473, rue Albert 

Ottawa (Ontario) 

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Télex: 0533791 

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Gérant des ventes 
2554, avenue Portage 
Winnipeg (Manitoba) 
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Qu'est-ce que 
la démarche politique 
à la SFM? 


Un des principaux objectifs de la SEM est 
d'améliorer la situation des Manitobains d’expression 
française. Au cours des dernières années, les efforts 
ont été centrés sur la revendication juridique qui a 
permis de rehausser le statut de la langue française 
dans la province. 

En effet, deux jugements de la Cour suprême du 
Canada, dans les causes Forest (1979) et Bilodeau 
(1985), ont redonné au Manitoba un statut bilingue. 
Il reste à obtenir des autorités provinciales les 
services en français découlant du bilinguisme officiel. 

La démarche politique dans la fin des années 
1980 consiste en grande partie à convaincre l’adminis- 
tration provinciale de la nécessité de fournir à la 
population des services en français. 


En partant la démarche politique est un processus 
de sensibilisation, de conciliation et de lobbying. Ce 
programme vise donc les relations avec les élus et les 
administrateurs de tous les niveaux de gouvernement, 
ainsi qu'avec le secteur privé et la presse. 


Comment la SFM 
procède-t-elle? 


D'abord, la SFM identifie le besoin de services 
prioritaires à obtenir des gouvernements fédéral, 
provincial, municipal et du secteur privé. Ensuite, elle 
rencontre les responsables pour les sensibiliser à ces 
demandes. 


En 1986-87, la SFM a décidé de créer des comités 
conjoints avec les gouvernements pour faire des 
recommandations quant aux priorités des Franco- 
Manitobains en matière de services. Ces comités sont 
chargés d'élaborer des plans de bilinguisation. 


Bien entendu, la SFM veille à protéger les droits 
que la communauté a obtenus. Elle surveille 
constamment les gestes des législateurs et des 
fonctionnaires dans le domaine des droits 
linguistiques. 


La SFM fait-elle 
de la politique 
partisane? 


Absolument pas. La Société est un organisme non 
partisan et elle se fait un devoir d'informer les 
représentants de toutes les grandes formations 
politiques. 


Bien entendu, la Société informe et consulte d’une 
manière spéciale les élus Franco-Manitobains, sans 
égard à leurs couleurs politiques. Elle ne s'implique 
pas dans le processus électoral. 


Il se peut toutefois que, comme groupe de 
pression, la SFM veuille tirer des avantages bien 
spécifiques de situations politiques passagères. Elle 
s'engage donc parfois face à des positions précises, 
mais jamais devant l’ensemble des politiques d'un 
parti. 


Est-ce que les membres 
peuvent participer? 


Très certainement. Les membres de la SFM sont 
invités d’une manière générale à saisir toutes les 
occasions pour affirmer leur droit de se faire servir 
dans leur langue. La SEM demande aux Franco- 
Manitobains de documenter les refus de services en 
français, lorsque cela est possible, et d’en informer les 
membres du Conseil d'administration ou du 
personnel. 


Les membres sont également invités à participer à 
des forums de consultation organisés pour 
développer des positions de la SFM. Et puis, les 
membres le désirant peuvent participer à des comités 
dont le mandat est d'effectuer des démarches auprès 
de politiciens. 


Pour de plus amples renseignements sur la 
démarche politique, prière de vous adresser au 
directeur-général ou à l'agent de planification et 
recherche de la SFM. 


Les bureaux de la SEM sont situés dans la Maison 
franco-manitobaine, 383, boulevard Provencher, 
Saint-Boniface, R2H 3B4. Le numéro de téléphone 
est le 233-4915. 


Supplément à La Liberté du 5 décembre 1986 


La SEM 
et La démarche politique 


LA SOCIÉTÉ FRANCO-MANITOBAINE 
C.P. 145, Saint-Boniface (MB) R2H3B4